LES BLANCHISSEURS Argent Sale & Cols Blancs, Éric Percheron

LES BLANCHISSEURS

  • Argent Sale & Cols Blancs
  • Éric Percheron, Max Milo

En lisant l’ouvrage d’Éric Percheron, l’envie de se demander si la bataille n’est pas perdue, nous serre la gorge. Est-elle vaine en fait, car les pistes sont multiples. Pire, son pays idéal peut se trouver d’une façon légalisée en la circonstance, pour offrir par exemple le passeport diplomatique, le temps nécessaire pour l’un, de camoufler. Et pour l’autre, son État souverain respecté, le temps de se refaire une économie qui ouvrirait un espace plus clément en renflouant les caisses. On le comprendra, l’autre malfaiteur, local cette fois-ci, les a vidées en toute légitimité de son poste, et s’est enfui facilement, par ce même stratagème.

Scandale politique alors qu’il faut cacher, au risque de représailles contre les gérants politiques. On cache le mal, car il ne sera jamais extradé. Et, le malin du milieu, bien informé, est toujours à nos portes, en train de sauter sur l’occasion idéale. En fait, la machine marche, à chacun son tour, même si la population paye de plus en plus cher le prix de ce désordre. Faut-il le dire : organisé, étatique. De là, étonner Percheron ?

Faudrait-on évoquer un cas canadien éloquent. Exemple : il suffirait de citer les aléas subis par la ministre JW Raybull dans la gestion de son portefeuille. Quiproquo, alors a posteriori, un autre ouvrage spécialisé d’Éric Parcheron, sur le sujet. Quelle était la mesure de la richesse connue, déclarée du premier ministre qui interférait dans ce dossier sulfureux. Si l’on jauge par ce qu’il possède pendant et après son départ. En suivant les traces d’enquêtes internationales, dans tous les pays fréquentés alors qu’il était en fonction. Quelles sont les transactions qui portent son nom dès lors, tandis qu’il n’était pas actif sur le marché qui s’avouerait. Les transactions importantes de fonds remarquées, rentrant au pays, ou de quels types d’actions sur les marchés avec les dates de signatures d’origine. Des transferts d’actions suspects allant à ses profits, autant de décodeurs disponibles que de subterfuges. Un monde de calculs matriciels (AO). Qui fait obstruction en sa faveur, quels liens multiplexes autant lugubres que non transparent ? C’est là, le col blanc décodé, d’Éric Percheron.

Ce n’est pas l’obsession sur le Canada ni des griefs, Éric Percheron cite le lien tiré du dossier Bolsonaro (Jair le trumpiste) curieusement incarcéré au Brésil, en page 120. C’est le pays concurrent du Canada. Puis, il évoque le marché des jeux vidéo, en page 128. Lequel marché vend sa forme de fantaisie. De là, qui fréquente l’emmerdeur de JW Raybull, dans sa nouvelle vie, qui pourrait refléter l’autre forme de connexion, pour l’enquêteur en Éric Percheron.

Cet ouvrage propose des pistes, des indices pour élaborer. Appliquer des méthodes, par exemple, quand un délégué ayant l’immunité lors de son voyage pour lequel il reçoit par un per diem. Va-t-il le déposer en partie dans une banque étrangère du pays visité, et ainsi, posséder une panoplie de comptes bancaires pour flatter chaque pays visité. Du coup, transiger entre ses propres comptes pour déplacer des capitaux plus importants passés par les voies diplomatiques d’un diplomate invité. Mission accomplie, fermer les comptes fragilisés sur le parcours. Effacer la traçabilité par la discontinuation qui brise plus d’un indice à l’enquête.

Journaliste enquêteur, il a sa raison particulière. Suivre le parcours d’un tel dossier si le cas s’avère douteux. Indice : la gestion des vaccins de la Covid, dans ce désordre mondial du citoyen forçat dépendant de mensonges politiques. IDC évoque les dires du secrétaire d’État à la Santé des É.-U., en l’occurrence Kennedy. Masques jetés la veille, tandis que l’on savait déjà ce qui allait se passer, par l’OMS. Stocks manipulés sans consigne, au point de perdre des quantités.

Un autre départ ici, au niveau provincial. Même dossier de la Covid, quand la gestion était de croquemort plutôt que de gouvernement. Moult se plaisaient de s’associer à la tête de cette province, à une enveloppe de 300.00 CAD, versés mano à mano, par le patron d’une entreprise près du boulevard Grande Allée.

Éric Percheron a-t-il lancé un pavé dans la mare, telle est la question posée quand on pense à un pays, mais que la généralisation des cas cités de son ouvrage propose plus d’un, ou, là où l’on ne s’y attendait pas.

La véritable question se pose désormais ainsi pour nous : pourquoi autant de lois et règlements ou de conventions, si c’est pour les violer par la suite ?

Il est donc si facile d’accuser l’Asie, mais la société d’ingénierie de Montréal, reste couverte.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)