
SLRDC Salon Kitty / Dan Albertini
Dans un pays, c’est la guerre quand on subit les assauts répétés de l’ennemi. Ainsi, l’Allemagne a fait la guerre jusqu’à ce qu’elle la subisse aussi. La guerre en retour est une défense, une récupération de trésors volés, mais le butin du guerrier est l’option contre Berlin par les Américains qui veulent profiter des scientifiques pour le savoir de la fission nucléaire aussi. Mais entre-temps, Salon Kitty. Les prostituées sont plus l’objet de plaisirs sexuels, elles sont le désir mis en chambre de luxe pour faire parler le client, le militaire, l’agent ou l’espion. Kitty a-t-il enfanté en temps de paix sur une île américaine dite vierge, c’est l’horreur racontée, non pas de la Stazi, mais du FBI.
Ce n’était pas la guerre !
Il est opportun de revenir sur les anciennes gloires du passé dans le cinéma, pour nous permettre de mieux illustrer les fantasmes d’aujourd’hui que nous proposent des politiciens en délire.
Appuyés par des industriels sans scrupule qui font leur beurre dans la démence du pouvoir qui tente de s’éterniser. Heureusement que le cinéma nous propose la révolution à moindre coût de douleurs pour lutter contre la résignation. Comme en Amérique du Nord, d’une part, le Canada longtemps résigné, se refuse d’obtempérer maintenant. Et, d’autre part, l’Amérique de New York qui avait causé des morts chez elle par la ségrégation après l’esclavage, et semé des macchabées à travers le monde par la CIA impunie comme un nazi sauvé par la fuite, elle a peur de se rebeller en agent Hub, contre colonel Devereaux qui intime des ordres de massacres contre les citoyens, dans le film The Siege (Couvre-feu).
Si Salon Kitty met en relief les orgies ou l’état d’espionnage des nazis du 3e Reich, à Berlin, grâce à des organisateurs criminels, l’Amérique de Donald J Trump, ce n’est plus une affaire de Deutsche Bank pour couvrir des prêts sans garantie, c’est le drame du Lolita Express, si l’on ne citera pas le Trump World Airways, pour amener des mineurs à qui l’on ne vend ni alcool, ni tabac, ni pornographie, vers des prédateurs sexuels esclavagistes, dit-on sur le tarmac du crime, manipulé par le Mossad.
Jusqu’ici, l’Amérique s’est rendue fautive d’avoir plus que toléré, mais créé par les besoins de la CIA, Trumploixtation en parallèle à la Jeffrexploitation, en plein cœur de New York jusqu’aux Îles Vierges en passant par Mar-a-Lago et par le Nouveau-Mexique, aux sus de la principale branche armée de la Justice, le FBI.
Même décor allemand nazi. Des fantoches italiens d’avocats, des conciliés ukrainiens à domicile, un curieux mélange d’anciennes victimes converties en prédateurs, des Mobs identifiés nazis en service, des cohortes de trafiquants en Asie, en Amérique ibérique, un pape à domicile pour se taire, mais pour faire croire à sa spiritualité, etc.
Si je devais écrire la version de Salon Kitty dans la foulée des événements à Washington, le mal serait les toilettes non récurées de la cour qui puent au nez de Donald Trump.
Tout doit être au service de la révolte, de la rébellion contre quelque soit la forme ou le lieu du néonazisme. Non, pas d’excuses.
Merci d’y croire !
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




