Faustin II: Jazz, le cycle de la couronne sans péremption

La Musique de la musique à la Maison Jazz de la Couronne Nord

  • Faustin II : Jazz, le cycle de la couronne sans péremption

Maestro Harold Faustin, le musicien jazz qui s’exerce sur une partition de Bach pour en faire une tempête tropicale pendant le mois des orages à Montréal, et provoquer un ouragan de personnes qui descendent en avalanche, remplir les écluses de la cité en valeurs culturelles. Vu en petit jam au House of jazz sur le Boulevard de l’Avenir à Laval, avec des amis fabuleux musiciens. Christophe Germain – violon et voix, Jimmy Louis-Marie, guitare basse et voix, André Brisson…. A-t-il fait timbrer le verre par les cordes de la guitare ; avec la partition jazzée de festival en clé de sol, au milieu des lustres pleines de pampilles, le dimanche 7 juin 2026 quand l’a hélé : « Harold » ? L’interrogation demeure, puisqu’il y avait aussi des flûtes au bar.

Il ne faudrait surtout pas rentrer en polémique avec un temps, une ère, que dire d’un individu en particulier, en comparaison, lorsqu’on évoque le statut de maestro Harold Faustin. Ce serait d’ailleurs rentrer dans une zone de manque d’assurance.

Imaginez une taverne (pas caverne d’Ali…, car on y compte des musiciens), mais du luxe, qui présente du jazz, là où les lustres du plafond descendent hauteur balcon, pour donner à ce spectacle l’autre dimension qui fait de chaque présence, un rôle principal dans sa position. En fait, la consommation devient un élément du film qui se déroule, parce qu’on peut jouer le personnage de son choix. Il faut du génie pour tracer une telle ambiance sereine, mais il faut être un génie pour être invité à ce jeu, par le jazz. C’est dans ce décor que maestro Faustin II a déposé sa couronne pour laisser filtrer le verre dans sa musique, comme sa musique a habité le verre des lustres qui, par association vous offre, dans votre verre sur la table, l’élixir qui change une vie. Le nouvel élixir, si vous en aviez déjà un en péremption. Si vous entendez chanter votre nom, c’est que vous êtes ivre de musique, car c’est du jazz. Alors, il vous faut rester sobre. Comprendre que vous avez en vous cette étincelle d’artiste qui sait apprécier Harold Faustin. Ou, Faustin II.

En lisant cet article sans colonnes, IDC vous invite à comprendre que cette page, à cette place, en ces lieux, puisque La Maison du Jazz est à Laval, dans la couronne nord de Montréal, et environ. Cette place a hébergé l’autre vraie couronne originale royale, en comparaison à celle impériale convoitée en terre voisine. C’est l’équivalent de celui, né à Port-au-Prince, est prince, idem, celui qui vient à Laval est en zone de couronne, si du jazz, est donc roi du jazz, car il n’y a pas de prince ici.

Si vous avez vécu « petit jam », dimanche dernier avec Faustin II, vous étiez couronné, non pas de gloire, mais de jazz, par la partition de maestro Harold Faustin.

Si de plus, vous nous trouvez flatteurs, depuis quand on ne flatte pas une couronne ?

Enfin, sans oublier de le dire, écrivons. Lisez le texte à haute voix pour dire Faustin II.

Un avis de tavernier : visitez votre Petit Larousse du Savoir Vivre dans la section des flûtes, le champagne restera plus pétillant en main, qu’avec celle, traversière !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)