À Hauteur d’Homme ou Bernard Landry Comme Grand Citoyen Pour Une Année Québécoise

À HAUTEUR D’HOMME OU

  • Bernard Landry Comme Grand Citoyen Pour Une Année Québécoise,
  • un hommage bien mérité

Ben Landry [c’est ainsi que j’avais l’habitude de le citer dans une autre chronique plutôt politique], était un grand homme renfermé dans…, enfin dirais-je, sa carcasse de latin pour citer le langage du terroir de son pays de rêve. Une note d’éditeur sur l’Observatoire du dies, le cite ainsi : « Personnage intéressant, le vivace de la modernité, ouvert au dialogue malgré ses sauts d’humeur, il est dû pour une profonde conviction d’indépendance dans l’interdépendance. Si la conjoncture l’a souvent mal présenté, si les faits l’ont parfois forcé à des réactions, c’est un homme d’action qui n’a ni le regret de ses convictions ni la faiblesse de l’exclusivisme. Il fait de préférence dans la collégialité et dans la quête à l’amélioration de l’existence du citoyen – quel qu’il soit. Le Québec serait perdant à ne pas l’utiliser dans la démarche d’une grande Francophonie Canadienne, le gouvernement Charest encore plus, en jouant partisan si, ne faisant de la bonne politique pour le Québec ».

À hauteur d’Homme est un film local partisan. Ici, en outre, c’est un hommage!

D’abord, Ben Landry aimait l’écran, le grand écran, mais moins, la caméra. Car, il avait des obligations qui l’emmêlaient avec son caractère et ses sauts d’humeur passifs, puisqu’il se ressaisissait ipso facto. Dans un monde de l’Amérique latine, c’eût été différent puisqu’il s’en inspirait. Mais, je reprends un autre extrait pour le dire : « Récupérer des compétences – Il serait peut-être intéressant de savoir combien de pays convoitent les compétences de personnalités du calibre de Bernard Landry. Encore plus intéressant serait de comprendre combien salvateur serait pour des pays sous-développés, un citoyen de l’expérience de Bernard Landry. Un pays du Commonwealth, comme celui d’une Amérique latine et, à plus forte raison de la Francophonie, se ferait gagnant d’une telle garantie. On en parlerait tous dans les rubriques internationales. Pourquoi pas le Québec moderne ?»

Avant Propos. Critique fictive et scénario imaginaire, le film est politique. «Un Canada uni aurait aussi des devoirs en ce sens».

BERNARD LANDRY, le film : « L’éducation populaire par le médium de la télé est valorisant et une bonne chose, mais c’est un espace décisionnel trop limité pour son statut et pour ses compétences. Placé dans ce monde de zapping alors que le Québec de la Francophonie canadienne trouverait en lui chaussures à ses pieds, c’est un risque que de ne pas agir avec plus d’intelligence».

C’est l’image choisie avec sa femme, au FFM.

Sans intrigue, c’est par le FFM éculé que je tire cet « honorer à titre hodie – Bernard Landry a largement contribué à faire respecter les valeurs québécoises tant au Canada que dans les Amériques. Il ne passe pas inaperçu, même en Europe. Il a souvent été, comme professeur, d’un support réel pour les étudiants étrangers ».

Comment clôturer le film si ce n’est que de reprendre la conclusion de l’article du 26 novembre 2006 : « Si notre rédaction avait pris l’habitude de lui prêter le pseudonyme de Ben Landry, c’était dans le sens d’une caricature politique plutôt sympathique. Réseau HEM lui reconnaît aujourd’hui la valeur de Grand Citoyen pour une Année Québécoise.» 

  • Merci d’y croire !
  • société/26-11-06
  • reseauhem.ca/bernard_landry_comme_grand_citoyen.htm

P17

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)