
SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini
- Une Affaire de Princes Entre Minarets et Clochers
- Tayeb Benabderrahmane
C’est le dernier pas de cette affaire de prince sans être celui de Machiavel. Telle que entamé par la confection de la scène sur la route du cinéma, c’est une affaire de prince qui se plaide d’un bon commerce. Ici, Tayeb est encore en vie dans les faits, en outre, l’interlocuteur doit piger qu’ici la diplomatie suivra même si l’axe Haollywood poursuivra par les ombres sur la route du cinéma. Elle prend néanmoins une forme d’évolution dans la scène principale. L’auteur étale l’affaire de prince entre minarets et clochers. Tout doit résonner et carillonner si bien parce qu’il y a un fossé abyssal qui existe précisément là.
L’auteur remet sur la table la notion du traité de l’entraide judiciaire. Elle, qui a été désactivée par le côté clocher à l’époque de la Seconde Guerre mondiale du nazi qui tuait, massacrait, brûlait, torturait l’étranger. Quand le clocher s’est tu pour rentrer dans la bonne grâce de dòdòff Hitler. Hélas, plus tard, il ne resta plus personne pour crier. Pour eux. Leur tour arrivé, il a fallu de peu, n’était-ce la résistance du rouge, du communiste qui connaissait le froid glacial. Résistance.
La diplomatie des clochers n’a donc servi pour sauver des vies, au mépris de ceux qui mouraient dans le train, sous les balles, quand ce n’était pas le gaz dont l’odeur âcre semble agresser encore aujourd’hui dans les trains quand vous quittez Berlin-Est vers Heiligendamm sur un parcours de Rostock par Potsdam. Sulfureux au nez par l’œil !
Cela se passe-t-il encore aujourd’hui, et où, sous quelle forme, quand on commerce avec les minarets ? La scène définit des heures terribles pour certains, tandis que pour d’autres, ils achètent : voiture de luxe, yacht, villa et oasis dans le désert, etc.
Dans les considérations faites des Évangiles, Tayeb doit vivre tout à fait. Les clochers doivent carillonner aujourd’hui ou se taire à jamais. Dit, une voix off !
Dans l’esthétique Haollywood sur la route du cinéma après l’étalage sans passion des arts visuels impliqués ni artifice, je fais évidemment cas de révision et d’analyse du scénario par la suite. Ceci afin de l’étudier dans la sémantique avant de conclure. Ici, le temps n’est pas notre allié, les affaires sont multiples, les scènes aussi. D’ailleurs, il y a de ces écoles installées et émergentes qui tombent à petit feu. En Tayeb, nous voyons le Qatar autrement avec ses princes, ses lois, ses exécutions, son pétrole sans compter son commerce, tant dans l’architecture que dans ses ambitions dans le va mondial global. Mais, dans ses faiblesses aussi. Je me demande ce que serait dans un scénario imaginaire de Zelensky, devenu réel comme à Paris et en Europe effrayées, ce Qatar vu des ambitions de BY Netanyahu. Raison ? Naviguons-y puisque le Trump empereur semble vouloir préparer l’ailleurs dit meilleur pour tout enfant d’Israël élargi loin des É.-U. Du Canad[a]méricain de l’empereur.
S’il n’y a plus d’Arabe enfant-arabe ni de Tayeb pour défendre Doha et négocier pour la paix, par la faute d’un prince avocat juge et partie, qui sera sur le front inédit dans un monde ancien ?
- La caméra a du jus.
Le Prince de son côté dépose une nouvelle forme de requête : il faut réparer Tayeb.
Nous nous rendrons plaider à Doha s’il le faut.
- Merci d’y croire !
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




