CHINA if you Touch HONG KONG Freedom Seekers, we’ll do not… Anymore!

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • CHINA if you Touch HONG KONG Freedom Seekers, we’ll do not… Anymore!
  • Entre () Minister Farrakhan, l’ati du chapitre Black Muslims est-il retourné en hadj depuis, en Haïti, après le bref médiatique qui a suivi le 12/01/2010, a-t-il reçu l’ati Coma en ses bureaux à south Stony Island ave, a-t-il encore l’ason, si hérité du ‘book man’ ? Fermons ().

Permettez cette excursion linguistique du titre, il y a de ce que l’on emprunte dans une langue, pour mieux se faire comprendre en d’autres langues. Par exemple : «ad nauseam» ;  «mafia» ; «Pelé» ; «Taiwan» ; «glasnost» ; «marketing» ; «subito presto» ; «adios» ; et pour conclure «french kiss». Je cite alors le plus récent, «Trump» pour «ineptie» (la compréhension GB/RU). La Chine doit nous comprendre ici dans le même standard que les populations concernées. Si vous touchez à la liberté d’expression… 

Xi. Vous touchez au temps d’expression des chercheurs de liberté à Hong Kong, nous jurons. Bien plus qu’un païen ou de faire campagne contre vous, que dire de dénoncer au grand jour votre vrai visage de couard, mais de ne plus acheter tout symbole de Chine aussi bon marché est-il à travers les places concernées. D’ailleurs, la qualité de ce que vous cédez n’est pas la même que vous lancez dans l’espace. C’est du toc, ça pousse à consommer sans épargner. 

Hong Kong. C’était les jeux, c’était le cinéma, qui ont émerveillé plus que Mao. Loin de la présence de Londres, qu’on a on refusée par exemple aux USA, à New Dehli, à Kingston. Le Maoïste faisait l’objet de persécutions politiques, de prison en Haïti pour le rêve pour le rouge tandis qu’il mettait en prison chez lui pour la même raison qui n’est pas de sa dépendance, de son autorité. C’est de la dictature importée avec ses effets pervers, vous avez évolué en Chine. Nous aussi, ailleurs. Qui serions-nous que serons-nous à Beijing, nous savons… les frontières. 

Hong Kong China. Pourquoi aller à Hong Kong si la Chine bloque depuis la rétrocession tandis que le Chinois ailleurs est respecté pour sa personne nonobstant la problématique raciste des années de guerre mondiale. Journaliste étranger invité, de passage en 2006 à Hong Kong pour l’occasion de la foire de l’IUT, un universitaire chinois se dispose à me montrer le chemin vers l’édifice d’accréditation à l’hôtel. Rupture : je lui présente mes remerciements et l’objet e ma gratitude en disant qu’ici ressemble à un big China Town, comme à New York. Il rentre en convulsion et me dit promptement : «this not China Town», «this is China». Et, me laisse là figé dans ma peur, sans lecture cantonaise ni mandarine. Une hostilité gratuite en fait. 

Je ne veux rentrer dans le jeu ni de faire le jeu de l’un ou de l’autre, mais la Chine se définit comme la domination de 2050. Qui suis-je alors si Hong Kong doit être la nation soumise aux seules conditions de Xi, et nos partenaires là-bas ? La dynastie de Xi veut-elle faire de nous des retracés par reconnaissance faciale à distance ? Tenus éloignés par des robots ou par les bioniques ? Le spectre G dira non. C’est dans ce contexte que nos ancêtres ont probablement remis leur destinée à un autre empire qui leur a rendu l’esclavage…, que nous avions connu. 

Xi ferait mieux de comprendre que nous ne faisons pas tous dans le linott-isme ni ne sommes pas tous liés au linot-tite comme le faux baron de Mar-a-lago appuyé de son faux lord Black.


cet article est publié en collaboration spéciale avec Haïti-Observateur

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