
LITTÉRATURE BIGARRÉE
- Killing the Elites : Haïti, 1964 (29 oct 2024)
Que flairer de la littérature bigarrée plumitive de Jean-Philippe Belleau, in Killing the Elites Haïti, 1964, publié le 29 oct 2024, tant l’accusation se croise et se porte contre une couleur de l’épiderme ? Il faudra forcément y revenir, néanmoins après l’épreuve liée au pays de ces élites de Washington, à côté. Décor du 8 février 2000, le citoyen Jean Léopold Dominique, directeur de la station-radio Haïti Inter, est le journaliste à l’antenne aussi, réalise une importante et audacieuse entrevue avec Daniel Whitman. C’est lui à en ce temps-là, le chef du bureau de presse de l’ambassade américaine en Haïti. Les émotions sont étouffées via l’humour qui emprunte. Des expressions latines admises ; jouer à fairplay entre ces deux acteurs influents dans le cadre de cette relation puisque l’un est journaliste-priseur maître du micro de la console comme des informations issues de fouilles attentives expertes.
En outre, l’autre, communicator et plus, as député en la matière, tient Port-au-Prince pour un tel boulot. Des mots tels «vous m’avez piégé», certifient le haut standard de cette joute équilibrée. Il sue un parfum. CIA vs IH (Intelligence Haïtienne). Le 3 avr. 2000, Jean Léopold Dominique est assassiné (une méthode) en brave journaliste, directeur de la station dont il est le corporant légal sans Duvalier auto-créé dénoncé. Scène J-P B, ad hoc ?
Nous n’élaborons pas sur le dos de Daniel Whitman (ce prodigieux parcours. Cameroun, Haïti, Danemark, Guinée, Guinée Équatoriale, Ile Maurice, Espagne, Gambie, Afrique du Sud, Ghana, Nigeria, Congo-Brazzaville, et Soudan du sud), à titre d’expert spécialiste, entre autres, de l’histoire orale, bien plus loin que le bureau de presse de l’atelier yankee, en Haïti.
La question expose ici, sous forme d’interrogation avisée, l’auteur, Jean-Philippe Belleau. Citoyen haïtien, au hasard, Jean Léopold Dominique faisait-il partie d’une telle élite décrite, de par la couleur de l’épiderme, par l’intelligence ou la formation, et l’expérience ?
Ce n’est cependant, pas sans raison que l’auteur, de son comptoir du livre (anglais), décrit sous le rang : « précédents et massacres normatifs d’élites », citons. 1812: «génocide de mulâtres dans le royaume d’Haïti ; avril-juin 1848 : meurtres de centaines d’hommes de la classe d’en haut ; mars 1882 : massacre de 24 notables (patriciens) à St. Marc ; 22-23 septembre 1883 : destruction de la classe d’affaires de Port-au-Prince (des parts entières de la cité ont été réduites en cendres) ; 1908 : exécution de 27 supposés opposants, tous des intellectuels, incluant le principal écrivain (Massillon Coicou) de l’époque; 1915 : exécution d’à peu près 200 jeunes de la classe aisée ; avril 26-28, massacre de 200-400 de la classe aisée de mulâtres dans les environs de Port-au-Prince » Ainsi donc, Duvalier papa doc ne pouvait pas, outre-tombe, y être sur le lieu, ce jour-là. À moins d’interpréter le Jean-Claude Douyon, initié en entrevue, invité à plus d’une enseigne, est-ce donc la faute de l’autre teint épidermique majoritaire dans ce pays, au point d’en vouloir à ce mélange qui fait partie de ses enfants, le mulâtre de ce pays?
Ce n’est pas de l’asthénie en interrogeant, Jean-Philippe Belleau ne s’en est pas privé pour s’édifier au pas de son livre et son mandat. Et que sait-il des propos de Villedrouin de passage à Genève. Pourquoi a-t-il oublié Jean Léopold Dominique, interviewant l’émissaire américain (blanc), qui est Daniel Whitman, venant d’un pays dont la CIA, réputée d’assassiner, comploter sine reperio, a-t-il nié les erreurs, s’esquivant lui-même, par le plus jeune âge, en relativité? Un fait, le cas du pronunciamiento au Chili puisqu’il parle de coopération bilatérale au Cap-Haïtien. Tentatives d’assassinat: président Fidel Castro. Assassinat de Patrice Lumumba, Congo. Occupation d’Hawaï et ces îles que conteste l’ambassadeur Ronald Barnes, à Genève, loin de chez le citoyen haïtien dont Villedrouin qui dégrade le noir d’épiderme.
Évoquant ce Daniel Whitman, on cite son ombre à l’instruction de J.F. Badio (même méthode) dans l’assassinat du président Jovenel Moïse. Dès lors, peut-on citer Jean-Philippe Belleau, il a donc voulu renier le fait analytique pour adopter une approche fantaisiste et mesquine, s’armant de Duvalier résumé à des faits peut-être inspirés des écrits des mémoires de colonel Malenfant, de ces colons retournés après 1804. Génos caedo.
Note
Ce qu’ignore J-P Belleau cependant, c’est que le fils (P de J-C), de la pharmacie Villedrouin (rue Bonne foi), rencontré à Genève avec sa maîtresse dans bar, avec un cousin de Villedrouin, plutôt habitué à traiter les gens de «bougnoul» pour se sentir moins déprimé, signifie à l’interlocuteur : ce sont vous les mulâtres de ce pays, les responsables qui avez abandonné le pays entre les mains de ces nègres qui pullulent de partout.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




