PROCÈS par Métaphore Avérée de la Chronique – en ACCUSATION : Jocelyne BEROUARD

PROCÈS PAR MÉTAPHORE AVÉRÉE DE LA CHRONIQUE

  • À LA SUITE DU PLAIDOYER OBLIQUE en l’honneur de YOLANDE Clémence Bringtown sur le siège de la diplomatie de la danse CARROUSEL, signée de la Compagnie Créole, dite: «la Machine à Danser».
  • EN ACCUSATION : JOCELYNE BEROUARD

Quand le mois de janvier 2026, nous avons publié la note sur Clémence Bringtown à l’image de la Compagnie créole, c’était pour mettre en valeur ce qui s’avérait déjà un succès, peu importe les critiques. Et pourquoi pas, cela fait évoluer malgré tout. Son travail lui a valu une grande reconnaissance culturelle officielle personnelle, cela va de soi. La ressource qui nous a présenté le dossier a exposé une certaine problématique à résoudre au Québec, d’abord. Ce, à deux niveaux. Le départ de José a évidemment creusé une lignée qui fait référence à un passé qui ne disparaît pas sans laisser au moins un deuil à faire. Heureusement, Clémence de la diplomatie de la rotonde est une marque de commerce, autant qu’une personnalité ouverte. Donc, des jaloux, heureusement moins nombreux que les fans.

De ce fait, présenté par la ressource, la gestion de ce patrimoine renfermait un second volet rapproché. Comment toujours rester Clémence Bringtown, dans la légalité commerciale, à la tête de ses affaires construites par des années de labeurs et de talents reconnus et gratifiés. Le nom commercial légal comme les appartenances comptent. Ce n’était pas une demande de la ressource, mais la façon d’appréhender le dossier sur un sujet tellement évident. Il y avait là pour nous, un effet de diplomatie que nous avions mesuré par celle de Doudou Boicel, à Montréal, pour le jazz international. Ce, incluant la mainmise de tiers, sur la vie détruite du Rising Sun qui promettait le jazz international à Montréal.

Bref, les gestionnaires de spectacles au Québec, auraient-ils omis de régler le compte avec le fisc pour plus ou moins, d’une tournée, l’affaire serait restée en contentieux.

Outre-mer, en France, la suite du patrimoine de clémence réclame tant de vigilances.

Nous ignorions jusque là, tout de la diatribe de Jocelyne Berouard sur Gwokaradio. C’est en dynamique avec la publication du mois de janvier 2026, que nous avons lu la remarque sur la déclaration perverse de Jocelyne Berouard de Kassav. Nette vacherie dont le titre obligé : requête médiatique, action oblique réclamant toute la rigueur, contre la jalousie aveugle de la chanteuse de Kassav. L’offense est grave, et cible !

Jocelyne Berouard est-elle : baronne fondatrice, encyclopédie, ou conservatrice de l’académie de musique antillaise, quand il lui faut tant de décibels pour s’étaler ?

En égard à la fin de la formule : calomnie, elle accuse la machine à danser, elle traite ainsi : « La Compagnie Créole, c’est le sourire parfait pour rassurer la métropole. Du soleil, des costumes, des refrains qui sentent la carte postale. Derrière les paillettes, c’est le « doudouisme » à plein volume : une image douce, docile, exotique, bien loin de la vraie réalité antillaise. Pendant qu’on faisait danser Paris, on adoucissait la mémoire, on folklorisait une culture. Oui, c’était festif. Mais à quel prix ? La question reste ouverte : plaisir ou caricature ? ». Gwokaradio : regardez cette vidéo concernant ‘’le bal masqué’’». Le verbe assassin est prononcé pour détruire la Compagnie créole, donc la machine à danse de Yolande Clémence Bringtown.

Le fait n’est pas une intention, la preuve est là : PROCÈS !

  • Le considérant est court : Jocelyne Berouard n’est pas la commissaire de l’UNESCO.
  • Jocelyne Berouard doit légalement définir la musique antillaise, puisqu’elle soutient le contraire attribué à La Compagnie Créole.
  • Jocelyne Berouard n’est pas critique musicale, donc atteinte à la réputation, jalousie, furie, compétition déloyale.
  • Donc, diffamation ouverte en public à la radio (média concerné dans ce travail).

Attaque frontale spontanée révélée mûrie. Calculée dans la conscience qui, plus qu’a pris forme, a mis le temps en scène. Lâcheté qui se passe en l’absence de Clémence.

C’est le cliché scénique de Kassav, en JB blasée, qui ne se déploie plus, mais qu’elle tente de rehausser aux dépens de Clémence. Jalouse de sa reconnaissance officielle. Car, jouer au Zénith n’est-il pas pour adoucir le colonialisme de la métropole ? Pour quelle musicalité ? Sait-elle la définir, gageons que… !

Alors, Césaire à Paris : antillais ? Césaire à la Martinique : maire ? Révolution ?

Berouard à Paris, est-ce là exploiter la nostalgie antillaise ?

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)