
RETOUR SUR – UNE NOUVELLE ‘’VIE’’ DU PROPHETE MUHAMMAD
Retour. Zidane Meriboute est docteur en droit de l’Université de Genève-CH, auteur de la fracture islamique: demain le soufisme? – publié chez Fayard en 2004 (il a obtenu la Mention spéciale du Jury du prix spiritualités d’aujourd’hui en 2005), et d’Islamisme, Soufisme, Évangélisme: la guerre ou la paix – publié chez Labor – Fides, en 2010.
En collaboration avec Toufik Meribout, auteur de trois recueils de poésie en arabe, publiés en 2007, chez Dar el-Mamoun, à Genève-CH.
S’il est un curriculum qui impressionne, la probabilité est à cet âge des grandes influences au service d’une de ses grandes causes aussi. Il faut dès lors, après vingt ans de plaidoiries, esquisser un bilan personnel, collaboratif, inclusif, comparatif, aux limites de ces thèses-doctes.
Si la question suivante sera posée, à savoir, si c’était une réponse tardive du Droit, au roman de Salman Rushdie qui invectivait par une voie plutôt fantaisiste, l’ouvrage des croyances de l’Islam, il ne fera pas essentiellement un sujet de polémique.
À IDC, nous nous posons la question sur la foi comme sur les faits. La guerre est à ce point éloquente que nous devons élaborer. Et, bien entendu, c’est par la chronique que nous étalerons, puisque, sans fanatisme, mais aussi à l’adresse multiple de la valise diplomatique qui migre. Chez d’autres auteurs, chez les acteurs, chez l’historicité qui vogue par historicisme.
Si du Droit est son CV, nous ne sommes pas juges.
Alors, que nous vaut-il ici, de réviser ou de revisiter un tel ouvrage publié, ce, après (20) ans. De là aussi, après tant d’efforts investis dans le monde de la diplomatie, et des RI, sans trouver nécessairement un résultat. La nouvelle lecture intérimaire sur le prophète, est-elle d’un commerce tout simplement, par ces découvertes ?
Ou, est-ce là une meilleure compréhension de ce que la foi nous indique à tous, pour un monde réel où la guerre est une industrie. Celle qui fait vivre même si elle tue par définition. Les religions sont toutes en plein dedans. Les publications de Mériboute le prouvent d’ailleurs.
Ou, a-t-on vendu la foi aux marchés de la certitude pour se retrouver incroyant alors ?
En face, si chez l’impur la vie n’est pas meilleure, par le voisinage immédiat, l’on entend tout sur leurs crimes locaux au menu aussi.
Cependant, chez les enfants du prophète, on tue, on emprisonne, on assassine, on achète, on jouit, on achète. Mieux, on se fait la guerre aussi. C’est sans doute une raison de guerre d’influence intestine qui a fait mettre en cause le citoyen Tayeb Benabderrahmane, au Qatar.
Oui, il y a là tous les titres : Islam, Soufisme, Évangelisme, la guerre ou la paix, par Zidane Meriboute, et, en mars 2010 ; La fracture islamique : demain le soufisme ? (Fayard 2004 et Éditions Hibr d’Alger 2009). Zidane Meriboute, Islam’s Fateful Path en avril 2009. Islam’s Fateful Path: The Critical Choices Facing Modern Muslims, Éditions I.B Tauris, London, January 2009, Traduit de Dr.John King.
C’est dans le but de peaufiner l’interrogation de l’Observatoire du dies que nous réintroduisons les Conférences du Professeur Nicolas Badoui, publiées sur l’Observatoire du dies, le 19 février 2024, ainsi titrées:
«La diplomatie culturelle et religieuse paix et dialogue au Moyen-Orient»
«L’Académie des Sciences d’Outre-mer à Paris a choisi comme nouvel invité de ce début d’année 2024 pour une conférence événement, l’éminent professeur, docteur en relations internationales, Nicolas Badaoui. Auteur de nombreux ouvrages de référence et de publications, il présentera son nouveau livre « La diplomatie culturelle et religieuse, paix et dialogue au Moyen-Orient ». Cet ouvrage préfacé par Salim Daccache, actuel recteur de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, qui vient de paraitre aux Éditions L’Harmattan dans la Collection Diplomatie et stratégie, promet d’être une référence incontournable».
Nous devons bien éclairer notre lanterne puisque tout le monde est expert pour des solutions souvent non expérimentales, plutôt certifiées par le titre. Ces résultats tardent néanmoins, c’est pour le moins ce que l’on devrait dire. S’éloignent des lieux de départ comme des objectifs, sinon, si l’on considère, pour illustrer, (3) exemples éloquents: Tayeb au Qatar, Israël en Syrie, au Liban, à Gaza, en fausse guerre, l’Amérique aux ambitions martiales au Groenland.
Des cas typiques, si ce n’est que pour citer de ces exemples d’infertilité hystérique.
Citons l’article sur Badoui: «La séance solennelle d’ouverture de l’Académie eut lieu le 18 mai 1923 à la Sorbonne sous la présidence d’Albert Sarraut, ministre des Colonies. C’est là que Paul Bourdarie, Secrétaire perpétuel, lança les quatre verbes: savoir, comprendre, respecter, aimer, qui deviendront la devise de l’Académie. Gabriel Hanotaux, Président de l’Académie, membre de l’Académie française, exalta le rôle que devait jouer ce nouveau laboratoire intellectuel, cet institut d’idées».
Voici, sur l’Observatoire du dies. Le 6 janvier 2009: « le Hamas a perdu sa guerre à Gaza – Le Hamas a perdu sa guerre, d’ailleurs ce n`est pas le Fattah, encore moins la Palestine comme on aurait tendance à le concevoir ou à le traduire. Mais, plus que ça, le Hamas a le malheur de n’avoir pas convaincu le Fattah. Et maintenant, coupé dans son propre fief, scindé sur son territoire, incapable de garantir la population civile, ses adeptes, ses sympathisants du terroir et rassurer ceux dits naturels. Pire, il n’a pas de retraite et les appels de Ki-moon restent sourds. Cependant, la mouvance israélienne est-elle une simple guerre électoraliste ? Il faudrait savoir !»
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




