RHUM & TEQUILLA CARNAVAL 2026 CIC MMC : une nouvelle année déguisée

RHUM & TEQUILLA CARNAVAL 2026

CIC MMC : une nouvelle année déguisée

Rhum, suggéré par l’Atlas du Rhum qui figure les Caraïbes, et par complaisance la complémentarité de la Téquila, de Veracruz VER, du Mexique, grande organisatrice de carnaval aussi. Indigène et costume, masque des Caraïbes, reine de carnaval, épaulette de costume, défilé de majorettes en bikini, zapatos (chaussures) de collection. La table est mise pour une célébration qui mélange le passé traditionnel, au présent candide des stylistes qui créent pour la mode, et récréent le spectateur amateur.

Le tigre d’abord. Figure universelle de carnaval, comme le dragon, fait l’objet de masque et de costume traditionnel, chaque année, et partout dans cette culture de la meringue et des tambours. Papier mâché, couleur, pour apprivoiser le spectateur, la vie est valorisée avec cet animal postiche qui généralement sème la terreur dans la jungle. Pédagogie : vivre la réalité de la jungle en apprivoisant le félin magnifique avec de belles photos, souvenirs qui ne hantent pas les rêves d’enfant. Ce fabricant de rhum l’a nettement mis en élévation, hébergé comme dans un musée naturel.

La reine, par définition. Il n’y a de carnaval sans reine, c’est en elle que l’essence de la beauté est mise en exergue. C’est l’occasion pour toute fée des cœurs de s’évaluer à l’enseigne de l’édilité. Si elle est identifiée à l’instar de la couronne rehaussée de diamants, ou d’or, les déguisements indigènes naturels ne démentent pas non plus en la circonstance.

Le costume par excellence. À chaque état, sa ville capitale, à chaque personnage, son costume. Si la toilette varie en fonction de la meringue, certes il y a aussi le fait de la nudité comme celui de l’excentricité. L’exagération en tout, nuit, dit-on, mais pas au carnaval. C’est au contraire, l’éloquence du défilé, du parcours. Invention, immunité.

Entre le costume et la reine, il y a les majorettes qui, en matière d’immunité, étalent les précieuses, sans retenu en découverte. La joie de l’œil qui se plaît à se régaler de la bonne performance du bâton de majorette. Déguisé, le borgne aussi.

Terminons par les souliers, associés au costume, mais tout aussi distincts. Là où, finesse et grossier se rejoignent. RDV en février !

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)