Doha ni Dubaï ne Signent de Guerre Contre Israël […] 2009 le Hamas a Perdu sa Guerre à Gaza

Diplomatie Internationale & Société par Dan Albertini

  • Doha ni Dubaï ne Signent de Guerre Contre Israël alors que Depuis 2009
  • LE HAMAS A PERDU SA GUERRE À GAZA

Entre (), la critique dévore en légalité, l’action-Trump contre Kilmar A. Abrego Garcia, expulsé au Salvador. Erreur administrative, dit-on à DC ? Le vocable de terroriste est utilisé, et le détenu est placé en sécurité maximum. Si cela se passe en fait, aux É-.U. d’Amérique, le bloc de critiques acerbes touche l’allié, notamment le Canada. On s’en étonne ici via la mémoire sélective qui oublie l’enfant canadien. Mais, on s’en étonne de Garcia là où Omar Khadr en l’occurrence, fut livré (transactio). Ah, Guantanamo, là se dire hors du territoire légal, fermons-les () !

[l’ère de la chute par le morcellement de la global governance à Damas, est-elle le fait avéré mis à jour là où le siège global s’épuise en bloc ? Je me mets à sonder seize ans plus tard, relecture d’observation de 2009, toujours faite dans les cordes la chronique afin de me permettre l’écart entre le premier instant, le dénouement et la fin de l’épisode qui ne dépend pas de moi. Car, si les acteurs sont souvent maîtres du jeu, ce n’est pas le cas de toutes les situations liées aux effets de causalité. Les élections prennent une autre tournure, la guerre glisse vers la paix, la famine à Bethléem menace à Paris, Hollywood cède à Bollywood, dirait-on sur les bords du boulevard naissant. Le rococo est du folklore. La Renaissance italienne scindée en 1e et 2e ne vibre plus chez le marchand de tableaux à Manhattan qui doute aussi du lieu. C’est de pas résolu que je me tourne vers cette lecture de 2009 sur le Hamas].

Le Hamas a perdu sa guerre, d`ailleurs ce n`est pas le Fattah, encore moins la Palestine comme on aurait tendance à le concevoir ou à le traduire. Mais, plus que ça, le Hamas a le malheur de n’avoir pas convaincu le Fattah. Et maintenant, coupé dans son propre fief, scindé sur son territoire, incapable de garantir la population civile, ses adeptes, ses sympathisants du terroir et rassurer ceux dits naturels. Pire, il n’a pas de retraite et les appels de Ki-moon restent sourds. Cependant, la mouvance israélienne est-elle une simple guerre électoraliste ? Il faudrait savoir!

[Ce sont plus d’années qu’une décennie qui se sont déroulées, et le premier Ministre israélien a dit dès le départ : ce n’est pas une opération spéciale, c’est la déclaration de guerre. Donc, du butin du guerrier, d’annexion de territoire, d’élargissement de rapports d’alliés, de crimes de guerre, d’éradication du Hamas. Une fin imprévue].

Il y a fort à parier que le Hamas ne peut mener une guerre qui rassure, une longue guerre. La réalité des tableaux offerts propose une toute autre lecture. Quand les pays arabes ne peuvent le soutenir même dans la clandestinité puisque encerclé, scindé, forcé à dysfonctionner, le Hamas se meurt. Même si d’autres analyses parlent de martyrs engendrés par Israël qui étend son emprise.

[Je ne voulais pas avoir raison de l’écrire à l’époque pour une question qui paraîtrait anti-palestinienne en faveur d’Israël. Néanmoins, sur l’Observatoire du dies, on peut voir par la voie des ombres ce que les ondes révèleront par la suite vécue. Je ne crois pas porter une responsabilité décisionnelle des actions d’Israël à Gaza, depuis 2024].

Le Hamas a promis une victoire éclatante sur le terrain, à la Saddam. S`il n’obtient pas gain de cause face à l’offensive terrestre de l’armée israélienne, il perdra toute crédibilité sur ses propres capacités auprès de ses financiers islamistes. Le problème se résumerait ainsi aujourd’hui : si des forces étrangères utilisaient le Hamas pour négocier ailleurs, la nécessité s’impose désormais pour eux de s’outiller autrement. C`est ainsi que le Hamas, en dehors de toutes critiques sur l’État hébreu agissant, il sera énormément pénalisé. Un constat, non pas un jugement que ne peut éviter le Conseil de Sécurité de l’ONU.

[La conjoncture, dira-t-on chez l’analyste, joue en relation aux événements. Oui, il y en a de ceux qui se doivent de bâtir une grille d’analyse. Mais, elle en répond de ces faits mécaniques que l’on rentre pour soumettre l’IH.

Sur l’Observatoire du dies, j’utilise l’IH avec ses standards, avant de mécaniser si besoin se fait sentir pour aller vers cet élan naturel qui génère en nous, toute forme d’énergie que nous plaçons pourtant dans la machine à laquelle nous nous soumettons tous. Le Hamas a commis l’erreur dans le temps qu’il n’a pas calculé en fonction de l’avenir. L’ONU aussi, en ce temps-là. C’est ce que nous payons tous, en 2025].

L’ONU de Ki-moon est confrontée à sa pire honte historique quand, un pays comme les États-Unis d’Amérique, arrive à traverser…, pour aboutir à une élection historique sérieusement équitable, le mois de novembre 2008, alors que l’intelligence multicéphale onusienne ne se suffit pas à trouver consensus pour une question de territoire. Ce ne sont pas des critiques, mais un constat en matière de global governance.

[Après Ki-moon est arrivé Guterres, et rien n’a changé dans le contexte de la notion de gender equity tant prônée pour honorer la femme dans ses droits par l’exemple à  la tête du secrétariat de l’organe même, quand on demande aux autres de le faire par la base. Ainsi le Hamas avec ses pas dans la Palestine est le portrait de l’orthodoxie américaine qui voit en la femme à la tête du pays, une déchéance républicaine. Le Canada n’y arrive pas non plus contrairement à la couronne britannique qui a connu sa reine, et sa première ministre. Juste à côté de la France hélas hébétée. Comment offrir alors une diplomatie au Hamas pour sa survie avec plus que des femmes pleureuses, mais des chefs d’État et de gouvernement. Ainsi, la catastrophe touche désormais le monde entier, nonobstant certaines particularités].

Le Hamas aura donc perdu cette guerre au profit d’un Israël électoraliste à cause de l’impuissance de l’ONU. Pourquoi donc ?

Considérons la démarche du président de la France qui ne peut nullement être considérée comme une démarche européenne. D’ailleurs, il bat l’Europe de Klaus sur ce terrain, son intérêt avéré est de ne pas subir en collatéral une exportation du conflit vers Paris ou vers Marseille. Ce serait donc une préventive élémentaire muée par la panique que par une diplomatie proactive pour la paix. Si donc l’axe français est si vulnérable, la chaîne européenne souffrirait de fait de fragilité extensible, facteur de déstabilisation politique, économique et diplomatique potentielle. Les Nations Unies ne seraient pas mieux outillées, parallèlement à Washington-Obama, de qui on espère sans cesse une solution définitive. Le Hamas, dans cette logique, aura déjà perdu sa guerre quoique l’on dise, quoique l’on fasse. Une roquette pour un missile, à chacun ses capacités, ce qui dans la profonde sensibilité de la réalité des guerres, exclut l’usage du terme disproportionné.

[En effet, la roquette n’a pas sanctionné le missile, d’une part, à Gaza. Et d’autre part, la disproportion a perdu son sens par le mot guerre décrétée par Netanyahu, le débat à la CIJ ne peut tenir compte. La France de son côté voit une Europe fragilisée, et les Américains en sont à devoir s’expliquer malgré les élections. La caducité de l’ONU, avérée malgré Guterres].

Le problème n’est donc pas l’Islam ni l’Islamisation, parallèlement au Judaïsme, la preuve, l’Arabie Saoudite ou le Koweit sont amis de l’Occident chrétien, mieux, l’Égypte ni l’Iran ne lèveront le petit doigt de guerre contre Israël. Par peur ou par intérêt conjugué, cela importe peu, là encore les Nations Unies ne trouveront consensus. Là encore, le Hamas aura perdu sa guerre à Gaza. Loin d’une ordonnance, les déclarations de Ki-moon sont plutôt des souhaits, citons : « Ces attaques par les forces militaires israéliennes qui mettent en danger les installations des Nations Unies servant de lieux de refuge sont totalement inacceptables et ne doivent pas se reproduire. ». On fait donc simplement dans l’inventaire.

[C’est pourtant le scénario en vigueur quand la Russie mène sa guerre, et la Chine prépare la sienne, ce sont les américains qui visent pourtant le Canada].

Le communiqué du 6-01-09 – La moitié seulement des 58 ambulances de Gaza sont opérationnelles, selon un communiqué de l’agence.

L’UNICEF a fourni 355 kits de première urgence comportant des gazes, des analgésiques et des gants ainsi que 20 kits de réanimation suffisants pour 10 à 15 opérations critiques.

Cinq kits d’;urgence suffisants pour 10.000 personnes pendant 3 mois sont détournés de Cisjordanie pour Gaza. Ces derniers mois, alors que le blocus israélien rendait déjà l’entrée de biens dans Gaza très difficile, l’UNICEF avait pré-positionné 13 kits de santé dans le territoire palestinien.

Enfin, l’UNICEF soutient aussi cinq équipes psychosociales de 20 à 30 travailleurs sociaux, psychologues et juristes qui suivent les familles lors des urgences.

Ki-moon poursuit : « toute action des militants qui met en danger la population civile palestinienne est inacceptable. ». L’histoire récente de la Géorgie envahie par la Russie démontre que le langage onusien ne pèse pas autant que celui des armées dans la balance. Force est de constater l’invalidité dans la déclaration de John Ging qui dit que l’armée israélienne avait reçu les coordonnées GPS de tous les bâtiments des Nations Unies, y compris les écoles, et qu’elles avaient été mises à jour récemment.

Le Hamas ne pourra survivre dans cette logique à la même enseigne, même si le Fatah est corrompu, même si le Fatah n’est la Palestine, même si des sympathisants se suicident à la dynamite pour tenter de tuer chez l’État hébreu. La pépinière ne peut s’alimenter en éternité dans le temporel. La logique américaine en Irak aura coûté des G de dollars, mais souffrons de voir le civil américain prendre la relève dans la discrétion, du militaire qui sera certainement envoyé en Afghanistan. Un contrôle d’amitié après une occupation militaire. Un même scénario risque de s’appliquer dans une nouvelle Palestine pacifiée du Hamas. Hormis l’hypocrisie collective, qui voulait du Hamas majoritaire aux côtés d’Israël!

[Un ami politicien m’a dit en conversation sur le sujet, que la Hamas abattu est plus fort par la terreur latente. C’est un point de vue de perdant, ma lecture est non partisane si ce n’est d’observation. Ainsi : qui ramènera le Hamas à Gaza, est la question vitale].

Le Hamas aura compris, à la fin de cette mesure, tel qu’il le projetait lui-même, la raison du plus fort est toujours la meilleure. C’est la maxime qui prévaut, surtout au conseil de sécurité de l’ONU. Int/06-01-09

  • Réf : https://reseauhem.ca/int_le_hamas_a_perdu_sa_guerre.htm

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)