Vacherie Germanique de Donald Trump [si] trompe l’Amérique, à plus forte raison pour le Canada

LA VACHERIE GERMANIQUE DE DONALD TRUMP

  • Émulation des égards TONITRUANTS AMÉRICAINS par l’IH de l’Obs. s-dd
  • Si Donald Trump trompe l’Amérique, à plus forte raison pour le Canada aussi…

Simulons, tel Zelenski de Kiev, à Paris. Si Ottawa s’implique en un pas de plus dans un des fronts pernicieux de D. Trump, des chocs massifs sont-ils à percevoir au NORAD, par association belliqueuse canadienne engagée ? À quel prix, dans l’affirmatif ?

Restons en Zelensky pour la cause des références. Traître et manipulateur corrompu, il est connu d’ailleurs, Donald Trump aussi, depuis les affaires de R Giuliani, de Lev Parnas et de l’ambassadrice américaine de l’époque, à Kiev (Ukraine), Fiona Hill.

C’était déjà tout tracé, la présidence renouvelée de Donald J. Trump allait s’avouer sulfurée pour les É.-U. Scandales, manipulations, rupture démocratique, despotisme, guerres, non-respect de la loi, de l’ordre, racisme, trafic d’influence, népotisme ; liste encore exhaustive. En outre, cette trahison ouverte peut tout de même ébahir, étant donné les structures de l’Amérique. La dérive est assise au revers de ce pays, que la simulation réclame des référents indépendants de notre Observatoire. Ainsi que des comparatifs de tout référent. Nous produisons ici, hors de notre influence, de notre perception, le livre Les Maîtres de la Stratégie (de Sun Zi à Warden). Mais avant tout, considérons provisoirement la Chine par l’aspect soulevé du livre en référence. Laquelle Chine d’ailleurs était prévisible particulièrement depuis 2002-2004. C’est de là aussi que l’on comprendra la vacherie germanique DT.  

Si la Chine millénariste et milliarde de population, dans le numéral, malgré éloignée, veut faire des affaires privilégiées avec le Canada, à plus forte raison pour la voisine, cette république américaine constituée d’états stratégiques influents, soyons sereins dans le domaine de la lucidité. La cote de l’AAA, qu’en est-il, en avril, avec D Trump ?

Plus qu’avare, despotique, Donald J. Trump a poussé l’Amérique à poser des actes contre les intérêts du Canada, par le partage des frontières, du NORAD, de NATO, de l’IADB, et plus encore. La lecture translucide américaine sur le Canada a mis à nu la gestion politique du pays, quand tout est secret d’État pour le Canada, sur l’intimité américaine. Mesurons l’indice, par MAGA.

BMW X5 contre Suburban Chevrolet FBI Kash Patel, question : est-ce qu’il était déjà soulevé dans le cas de Wolskvagen avec son pseudo problème de catalyseur problématique, l’interface qui transmettrait des données de Motor Véhicule US, aux Allemands, ce qui se passerait alors avec BMW collectant chez le FBI, mieux qu’une affaire de chiffres d’affaires ? Disons que c’est une curieuse interrogation, hors de la considération du prix. Interpellons des critiques indépendantes !

Tiré du livre Les Maîtres de la Stratégie (de Sun Zi à Warden) – sous la direction du général Benoît Darieux et d’Olivier Wieviorka, citons en p.230, 231: «Une critique constructive de Clausewitz». C’est dans l’ouvrage La Conduite de la guerre et la conclusion du chapitre « Les théories de Clausewitz » que Fuller se livre à une critique constructive : « Mais, de tous les troubles de vision de Clausewitz, le plus important fut qu’il n’a jamais compris que c’est la paix, et non la victoire, qui est le véritable but de la guerre, qu’en conséquence la paix doit être l’idée dominante de la politique et que la victoire n’est qu’un moyen pour y parvenir. »

Le livre poursuit : « Depuis le début des années 1920, son credo reste identique et sous-entend la grande stratégie : le but de la guerre est de parvenir à une paix meilleure. En suivant cette logique, la conduite de la guerre est assujettie à la paix que l’on recherche. Le Britannique dépasse l’aphorisme du Prussien « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens », en affirmant que le prolongement de la politique de l’État par la guerre en vue d’une paix future doit être la préoccupation permanente. « L’objectif principal de la politique est avant tout de maintenir et améliorer la prospérité générale de la nation, et ensuite d’assurer sa sécurité face aux interférences internes et externes, écrit-il dans Fondations. Par conséquent, le problème de la guerre est toujours présent, et en temps de guerre comme en temps de paix, l’objectif politique est une paix plus parfaite. Si cet objectif n’est pas atteint alors, même si la guerre n’a pas été faite pour rien, elle n’aura pas rempli son but ultime, qui est de créer de meilleures conditions et pas seulement d’éliminer le mécontentement existant. »

De cette guerre et de ce désir de guerre, sans la paix ni le bien-être national

Donald Trump, se satisfait-il de plus en plus à l’image de la bruyante Allemagne nazie d’Hitler qui s’accordait tout, en ce temps-là, même contre ses propres maréchaux ?

La meilleure arme de diversion, n’est-elle pas de faire semblant avec Moscou, pour la piéger aussi ? Interrogation, non pas affirmation !

L’opération cervicale de cette Amérique livrée aux 2/3 des anges à Donald Trump en novembre 2024, mais qui n’en veulent plus de lui, n’est-elle pas un signe du malin accusé, de Marjorie Taylor Greene qui a subitement ouvert les yeux ?

Important rappel dans le cadre de la suite

ONU-UN : la plus grande et importante organisation globale légale, au-dessus de toutes autres.

Cet article qui se poursuit en p. 13, mais sous la rubrique de la Psychométrie relative de l’Amérique post-Biden, rentre dans le pas des prévisions et provisions appliquées aux recherches sur l’Observatoire du dies et de celui, GéoCyber. Nous avions délayé la publication dans l’optique d’un événement, dont la haute potentialité allait, de ce fait, retenir l’attention. En effet, l’affaire du gala, dont l’issue connue révèle une constante chez cet homme qui dirige l’Amérique : la guerre à domicile. Suite…

Notre simulation interne date de l’Amérique post-Biden par la psychométrie relative. Elle révèle de plus en plus que Donald Trump n’a jamais eu l’élan protecteur pour l’Amérique dans la folie [d’une forme de Vom Kriege (de la guerre) du Prussien Carl von Clausewitz, cité dans ce livre sur les maîtres de la stratégie] qui, d’ailleurs, a créé un président non-blanc.

Et, dans sa vision despotique qui ressemble à cet esclavagiste, History  of  Byron de la Beckwith du Mississipi (lequel qui se verrait en Donald J Trump qui veut lui enlever l’étiquette du KKK, ce pour continuer à alimenter la violence comme modèle de vie), qui a tué Medgar Evers, mais pour lequel crime on avait suspecté ailleurs. De ce fait comparatif et critique citée dans le livre, Donald Trump serait un adepte de Clausewitz pour sa terreur, et non pas maître lui-même d’abord, comme intelligence. Et, à titre d’Américain sans lien avec l’Anglo-Saxon en ce major-général britannique, John Frederick Charles Fuller

Étalons les faits en rétroprojection, la fameuse dernière simulation du modèle nazi sur les menaces déployées contre le président américain, Donald J. Trump, ce, en relation et en parallèle avec l’attentat médiatisé, lors de la campagne de ce duc qui prétendait que ses amis maga & mob, qui intimidaient le convoi démocrate sur l’autoroute, étaient pour les protéger. Se réclame-t-il d’un autre protocole, s’il s’agit de sa sécurité ?

Les faits tendent à certifier : La Psychométrie Relative de l’Amérique Post Biden.

Aujourd’hui, Kash Patel est-il arrivé en position de péremption prématurée, à la tête du FBI, ou naturelle, et peut-on considérer ses déboires intimes d’une part, puis la faille de ce dîner de cons qui, religieusement organisé chaque année, mais n’ayant au minimum, pas sécurisé l’hôtel, au moins une semaine avant l’événement ? Cassure !

Même situation pour les Marines choisis pour la protection présidentielle. Temps de guerres multiples, de troubles politiques internes, de rixes judiciaires au pays, causés par son despotisme doublé de népotisme. Ce qui a déjà soldé Pam Bondi, MTG, pour deux raisons opposées sur le même sujet (Epstein). Déroute ou évasion ?

La sécurité aurait été volontairement amenuisée pour ce faire, ou par incompétence, que cela ne changerait pas la psychométrie relative élaborée, et L’arithmétique de serments est encore au décompte de (4) des (7) travaux d’Hercule de Trump sur les (12) d’Héraclès [C’est le temps des épreuves qui commence par déclassifier le dossier JFK, promis]. Si de l’intérieur, c’est la décadence, que dire d’un choc frontal avec Xi !

D’une part, l’évacuation en cours, Donald Trump tombe, est maladroitement relevé, maladresse depuis l’évacuation. Double erreur, contrairement au candidat Trump qui n’aurait encore des effets réels de présidence, puisqu’à l’époque, est un détenu avéré en visitant la prison. Le vice-président est actif aujourd’hui, et potentiellement No.1 sur la liste, en cas de dysfonction. Son évacuation est réalisée par l’intervention accordée à n’importe quel quidam. Non couverte, il reste exposé et sans protection frontale.

Le mensonge avéré et la vacherie en cours

À la manière de John Wayne, Donald Trump se relève. Puis, une déclaration des plus audacieuses, à la Maison-Blanche. C’est le Ballroom à la Maison-Blanche qui ferait la différence en matière de sécurité. Même s’il est à couvert ailleurs, lors des forums internationaux à l’étranger, ou au pays même. Notion importante à retenir, il y a cessation de travaux en cours, pour effets de causalité multiple. Ce n’est plus le mur qu’il sait construire, mais pour la présidence, en réalité pour un sacre impérial spécieux. Pendant ce temps, sa famille ramasse des contrats inédits, la population trompée paye le prix fort dans tous les sens, pour ses guerres personnelles. Stratégie de guerre pour de fausses victoires à la manière d’Hitler en déchéance, mais là où la paix perd son sens politique en faveur du bien de la Nation américaine. Fuller !

Si notre point de vue à IDC, du haut de l’Observatoire du dies, n’est pas le vôtre, tant mieux. En outre, si 1+1=2, peu importe le 1 d’avant ou le deuxième 1, restez serein, mais surtout vigilant. Si la réponse est alors et malgré tout = 2, il faut comprendre la réalité de ce jeu de TV réalité show, l’habitué part après la scène, peu importe l’état des acteurs, son acte lui convient malgré tout. Mais, si Hitler tombe, tout doit aussi tomber, d’après Goebbels. Qui est donc le Goebbels dans ce scénario germanique de Trump, lequel Goebbels qu’il surveille aussi ?

Jusqu’ici, Donald J. Trump se montre prussien dans cette Amérique qui veut par sa voix, des officiers blancs, pour ressembler à… quoi ? Mais, il y a une Amérique-Fuller aussi. Elle résiste aux assauts répétés de ce (Der) Kaiser qui ne se voit pas roi, mais empereur. Le temps compte en décompte pour lui, comme à sa première erreur, car il a perdu ses 2/3 chèrement acquis pour gagner ses élections de deuxième round en final. L’équation simple de 1+1=2 est réellement avec toutes les inconnues, déjà connues, mais certifiées en MTG, J Rogan, T Carson…etc.

NB. Il faudrait investiguer plus loin afin de savoir si de ses brand Name (marque de commerce), enregistrées dans des pays tiers, où ces populations en désespoir, quittent leurs pays pour se refaire ailleurs, si des populations ne sont pas retenues en esclavage moderne sur des lieux de travail, quand il gagnerait les émoluments y compris le prix des pressions d’invasions militaires, pour faire chanter les sujets chez eux. Ce n’est pas farfelu ni incongru, on retient celui qui, ami rapproché de Jeffrey Epstein, le défunt qui a fait découvrir tant de personnalités corrompues et barbares de ce monde moderne, qui opèrent l’esclavage sexuel, les travaux forcés, la torture, et tous dénoncées. Mais, cachés par des ententes sordides de procureurs devenus : procureur général.

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)