
COUPE DU MONDE 2026
Pelé et l’Haïtien dans cette passion du football qui mène à la coupe du monde chaque (4) an. Le rêve va se réveiller une fois de plus, cette année, après le sommeil de 1974. La FIFA accueille en juin 2026, mais l’intrigue a éclaté dès novembre 2025. EAdN Pelé est immortel : passions !
Il était une fois Pelé à Genève en 2007. Il présente Campus-Pelé, pour diffuser son prestige. C’est la guerre des nerfs dans le voisinage. Les étudiants protestataires juifs venus de Paris, contre le président de l’Iran, Dr Amadinejad. L’autre forme de match, au Palais des Nations. Ils sont expulsés pour cause de vacarmes agressifs. Midi, c’est la pause, les journalistes correspondants se réunissent à l’Hôtel Intercontinental de Genève, sur l’invitation de Pelé. Autre gloire, Romario est présent. Curiosité relative éphémère, l’anglais règne. Un laps, le journaliste haïtien va rompre : français, svp.
Un autre match commence ainsi : un des journalistes présents se refuse d’obéir à la loi non écrite de l’anglais unique, comme langue d’usage. L’organisateur local suisse insiste. Ce n’est pas inscrit, surenchérit l’intrigant. Pelé interroge Romario, étonné, le journaliste est Haïtien. Romario se prête au jeu de la traduction, il parle français. La meute se réunit autour de lui, parce que Pelé lui demande : « Mon ami, veux-tu faire une photo avec moi ? ». Le roi Pelé fait de lui la vedette, la meute suit, Haïti renaît ici.
Les espoirs longtemps nourris depuis des lunes sans soleil, voient leur jour dans la parfaite indifférence, car on n’y croyait plus. Erreur, novembre 2025, les Grenadiers lèvent le défi, se qualifient pour la coupe du monde de juin 2026. Alors, c’est la folie furieuse des amateurs, mais attention, le Brésil est dans le pouls, dit-on. Ici, l’Haïtien est brésilien par la foi du ballon rond.
Les rêves les plus fous sont permis à l’aube. Wilner Nazaire est l’un de ces mythiques défenseurs de 74. Il sort de sa cave pour provoquer le futur, évoque les émotions du passé. Une gloire, Pierre Bayonne. Philippe Vorbe. Du côté de 1971, Bernard Audal et Jeannot Paul, à Montréal. Ils ont été accidentés. S’il n’y croyait plus, Berbard Audal a conservé un segment de l’écusson de Pelé qui jouait avec Santos, en Haïti. Est-ce là, l’ancienne gloire du monde qui transmet par cette sélection fréquentée, le maillet de la victoire, la réponse arrive aussi tôt que juin 2026.
La passion du foot a emprunté la voie du rêve.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




