HOOVER Institution @ 100% Ingérence – RI-OEA Parole-Y-Circus de Didier Alix Fils-Aimé…en 1914

HOOVER INSTITUTION @ 100% INGÉRENCE – RI-OEA

  • RI : Rubio-Giroux, deux faces du cadran de la coercition OEA
  • Parole-Y-Circus de Didier Alix Fils-Aimé, comme en 1914
  • par l’Observatoire RHEM-GC/fr

L’édition courante se lit en éventail sur la notion de la diplomatie avec en rapport, la souveraineté des peuples (à se construire leur destin, eux-mêmes). Dans la voie de la légalité impérative du vote de l’ONU, le pire crime contre l’humanité est commis, et soutenu jusqu’ici, par la France, génie du Code noir. Un premier ministre affirma ne pas savoir si le Code a eu la vie longue jusqu’ici, l’an dernier (F. Bayrou). Le président mandataire d’un premier terme accompli, renouvelé dans la pagaille de l’illégitimité en garant, le mal peut se reproduire, il est en Trump. Vigilance, en ce «priez-veillez». Ottawa croit inviter à un dîner de faucons par le fonds souverain, au milieu de faux-cons. Il est là l’indice qui ne trompe pas. Maduro, coffré : plus de narcotrafiquants ? Nul n’est à l’abri avec Trump qui, selon l’article de M. Kornfield du Washington Post, planifie de déclarer des vivants décédés. Quid d’indices, et les Hells ?

Si au Nord, l’OEA n’a pas soudé l’ONU avec : MX-pour, US-contre, CA-abstenu, toute la diplomatie des ambassadeurs en Rubio-Giroux, se classe en ce chantage sur Cuba, et une accusation ignare sur Haïti. Didier-à-Hoover n’en parle pas du vote sur le mal.

Gang, narcotrafiquant, le narratif consiste à accuser l’autre quand le mal en soi sied à même le creuset. Hoover Institution, autrefois Hoover Institute & Library vend l’écho de la conversation de Didier Alix Fils-Aimé, avec le général retraité H.R. McMaster. Ce qui n’est pas l’entrevue, mais la mise en scène. Commettre un crime d’État ? Les apparences se lisent au pays des Hells quand le Canada, les É.-U., accusent les autres de gang-stérisation politique pour se justifier l’ingérence, en intimidant. McMaster, Didier Alix Fils-Aimé, l’ambassadeur Giroux, tous ont dû oublier les archives Hoover.

Interrogeons-nous avec : Sous la direction de Paul Dahan, dans Diplomates Dans le secret de la négociation (Biblis inédit – Paris, 2016), en p.134 : « Fallait-il des sanctions pour aboutir ? »

La réponse : « C’est sans doute la question la plus difficile, celle dont experts pourront disserter à perte de vie, et dont la réponse relève in fine de la conviction intime ».

« Chez les Faucons, aucun doute, c’est grâce à ces sanctions « invalidantes », selon l’adjectif souvent utilisé par les Américains, que l’Iran a été conduit d’abord à négocier sérieusement, ensuite à accepter des contraintes inédites dans le monde de la non-prolifération, mais qui étaient seules à la mesure du danger généré par ses ambitions déstabilisatrices ». – Qu’en est-il alors, des « Faucons », avec les surprises de taille de l’Iran ? Aussi, au domestique avec Donald Trump qui aujourd’hui, d’après Kornfield du Washington Post, veut déclarer des vivants, décédés, afin de manipuler les élections de midterm ? Où sont les négociateurs au domestique, pour l’État ? Est-ce là l’«aide» dont parle Didier Alix Fils-Aimé, par McMaster ? Quémander à Hoover Institution, accuser le politicien, l’expatrié, la PNH, l’Armée constitutionnelle ?

Portrait & cas types (..)

Hoover Institute1 vend l’élargissement de l’OTAN, en conversation avec Josef Korbel de l’École des affaires globales et publiques (4-04-2012). Dysfonction des pourparlers avec Gorbatchev (URSS), malgré l’autre forme de dysfonction avec Donald Trump, il vend et parle de la rupture de l’OTAN.

Hoover Institute2 & Library, Stanford. Un intervenant pose la question suggestive à Dr. C. Rice en conversation savante. Elle porte sur l’intervention américaine en Haïti, en bref. Elle répond sur les cordes de traités et de conventions internationales : nous n’avons pas le droit d’intervenir sur un sol souverain. En outre, quand vous demandez de l’aide, vous abandonnez une part de souveraineté de votre pays, au pays sollicité.

The Hoover Institute3 & Library a déjà eu des liens avec Maurice Dartigue, en 1988. Il souligne la carrière de celui-ci à titre de Ministre de l’éducation (entre 1941-1945), et aux Nations Unies entre 1946-1956, et d’éducation, culture et sciences, entre 1956-1968, pour la promotion de l’Éducation tant en Haïti que dans les Amériques ibériques qu’en Afrique, spécialement au Congo. Il est aussi connu pour la réforme Dartigue (& Savain) qui a précédé la Réforme Bernard en Haïti.

Hoover Institutions4, 18 avril 1994, Jean-Bertrand Aristide descend l’Armée d’Haïti, à même chez celui qu’il qualifia dans son homélie, de « capitalisme se peche mortel ». Il courtisa l’un, par la trahison de l’autre.

Hoover Institute5 accueille ce qui se fait aujourd’hui, Didier Alix Fils-Aimé, sur le dos du politicien, en son absence, non pas des FAd’H de JBA, mais du civil.

Le 23 mars 2026, dans sa lubie effrénée de « From Aid to Trade », (publié le 8 avril), Didier Alix Fils-Aimé explique au pseudo général (H.R. McMaster – 64 ans, BG retraité séparé de Trump pour rapport idéologique), installé près de la commode et du pouf, que ce sont les É.-U., qui savent aider à la sécurité d’Haïti. Non pas les FAd’H ni la police (constitutionnelle), du pays. Les fonds s’exileront donc, comprendra-t-on. Les contrats ou ententes illégales signés par validation des juges non assermentés de la Cour des Comptes, pour que cela se fasse sans que cela se sache, le temps de régler dans le sens de ses intérêts personnels. Il appelle carrément à l’intervention dans les affaires souveraines du pays, sauf de son poste de grand factotum qui règne sur tout le monde, au-delà de la Constitution.

Alors, Didier Alix Fils-Aimé a-t-il su négocier avec la BRH, d’une part à titre de cadre de la BUH, et d’autre part, à titre d’actionnaire, la part de la dame Richard, avant la Cassation qui n’arrive pas à siéger sur le cas décisif. La République a-t-elle d’autres ressources connues par Hoover Institution ?

Il y a aussi au menu, l’ambassadeur G. Augustin Drew (1957-1960), Inspecteur général du Service Extérieur. Il a fait l’objet de demande de mesures par Duvalier, pour le remplacer (cause : ses critiques sévères sur le président et le gouvernement). Qu’en dirait-il, à titre d’Ambassadeur, de Didier Alix Fils-Aimé qui engage le pays sans aucune légalité avec son pays, et, à titre d’inspecteur général du département, de l’Ambassadeur HT Wooster qui valide l’attitude ?

Lavalas ou JBA, ce n’est pas sans raison qu’ils passent par The Hoover Institution on War, Revolution and Peace), que dire d’un interlocuteur jamais cité par son nom en rapport de respect et d’identification mutuelle sinon « général », comme l’effet de soumission et non d’une source d’investissement ni d’investisseurs…

D.A. Fils-Aimé est-il apte à lancer l’accusation contre l’expatrié, le pourvoyeur, en soutenant qu’il finance et alimente en armes et munitions, par des containers ?

Le « le bateau de sucre à la cocaïne », de Marc-Antoine Acra, était-il des expatriés ? Si le politicien est corrompu, incapable, qui aurait alors corrompu le politicien quand le secteur privé affiche D. Vorbe, C. Brandt, R. Boulos, R.H. Boulos. Où sont ceux de la génération de J. Akhmed et c/o G. Sassine et association ?

Si la constitution n’est pas adaptée, que fait-il alors là, au nom de la Constitution, n’est-ce  pas cet acte de trahison ?

Si c’est l’Amérique & partenaires qui va aider dans « from Aid to Trade », où sont les effets du Patriot Act, depuis Obama à ce jour ?

Les conséquences

Il n’y a pas de vierge vertueuse aux É.-U., ni au Canada, ce sont des gouvernements faits de politiciens dangereux qui installent une coercition dans des pays étrangers souverains. Plus que le fait de salir l’image du pays au négatif, ils mettent la sécurité du citoyen qui voyage, en danger, par association à cette image. L’ambassadeur F. Giroux une accusation qui n’honore pas le Canada, mais déshonore le pays hôte, là où il représente le Canada. Si des gangs sont de la gestion politique en Haïti, tel qu’il le soutient en entrevue à Ayibo Post alors, les Hells aux É.-U./Canada, avec moult chapitres que : GRC, SQ, villes, etc., n’arrivent pas à éradiquer, sont-ils vus autrement avec une infiltration bilatérale (BFM, NSG, Rizzuto, Bandidos, pègre libanaise) ? Et ce maire de la couronne nord, a-t-il été reconnu comme roi de la corruption, par la suite d’éléments d’enquêtes de l’émission du même nom qui dévoila au chap. IX, du livre, « les confessions de Benoit Labonté » sur « le financement populaire [des partis politiques]… système hypocrite » – 2014. En dépit de tout, n’y a-t-il pas eu tout ce jeu dévoilé de la corruption, quand la ministre Jody Wilson-Raybould a dû partir, à cause de l’affaire SNC-Lavalin, sous Trudeau ? Est-ce là la garantie du développement, ou les ramifications exportées à l’étranger, quand il s’agit d’expatrier le doute ?

En expatriant le suspect, telle la belle occasion pour le doute de s’expatrier aussi soi-même, on a l’affaire Jeffrey Epstein avec tout le gratin financier et politique impliqué avec des scandales d’esclavage et de crimes sexuels sur mineurs, camouflé par des zones d’ombres de Trump, de quoi parle-t-on, par Rubio-Giroux ? Du mal exporté ! Si l’économie américaine est en lambeau, la droit aussi, de quelle aide parle Didier Alix fils-Aimé, pour la transformer en « échange » ? Slogan d’aveugle !

C’est dans ce contexte que l’on forme le traître local en boursier, à la place d’infiltrer par l’exo. Le coup d’État du général Raoul Cédras (militaire, et non politicien), vient de là, si l’on considère d’une part le contenu de ses déclarations en entrevue avec la journaliste de la SRC [Il a fait son devoir]. Et d’autre part, les documents depuis le jour-I, sollicités via son office, à ce professeur-consultant d’une université en Floride, expédiés par erreur, à la ressource de l’Observatoire du dies, en ce temps-là. Appui !

En outre, Fred Simplice, ancien cadre à la BNP, a-t-il été condamné pour tentative de vol, sous JCD, et y a-t-il fait de la prison, parce que c’était une banque étrangère ? Il était le banquier administrateur, à qui il est interdit de professer à ce titre, aux É.-U., même si exfiltré par le diplomate américain qui lui aurait acheté toute sa provision d’essence et de diesel, de ses deux stations, pour réaliser le coup d’état de Cédras ?

Alors Didier Alix Fils-Aimé, si de la BUH il est actionnaire après une période de cadre, est-elle de ce fait, en santé financière ou sous mandat de la BRH ?

Quelle expertise en diplomatie, en gestion des affaires publiques, en commerce international, en RI, etc., pour être le seul commandant à bord, quand il y a une constitution qu’il ne respecte pas ? Veut-il se forger l’autre pour la dictature subsidiaire, comme il le défend avec McMaster ? 

Au Cœur du Code noir abrogé, Diplomatie

  • LITTÉRATURE & RELATIONS INTERNATIONALES

Pourquoi la position de l’abstention du Canada, dictée par le Gouvernement de Mark Carney (PM), est-elle condamnable, dans le contexte de lois en vigueur ? Lois contre l’esclavage, les crimes, la torture, le rapt, l’abus sexuel… et de ce vote en soi, suite à la position canadienne depuis Durban I & II, condamnant le racisme comme crime.

Quel rôle à travers les déclarations de l’Ambassadeur Giroux, en Haïti, et de Rubio, Secrétaire d’État américain, sur Cuba, quand le Canada ne se met pas en rempart, pour défendre le principe de la souveraineté de Cuba, quand le séparatiste à Québec veut se mettre en croix contre le développement du Canada, pour aller s’y déférer à la France colonialiste, et que le Canada s’en défende, en souverain ?

Extrait : « Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant la liste des dispositions issues du droit colonial encore en vigueur dans les territoires d’outre-mer. Ce rapport analyse, notamment, les conséquences contemporaines de l’application du droit colonial sur la structuration et le développement économique, social, culturel et environnemental de ces territoires. Il évalue, en outre, la place accordée à l’histoire de l’esclavage, de la traite et de leur abolition dans les programmes scolaires. Il formule des propositions permettant de renforcer cet enseignement sur l’ensemble du territoire national et propose notamment la création de lieux de mémoire et de recherche historique. Il analyse aussi les conséquences de l’application de ces dispositions en termes de discriminations et de racisme dans la société française. Enfin, il analyse les conséquences sur les descendants des personnes mises en esclavage et leur place actuelle dans la société contemporaine ». 

Il faut considérer que le stagiaire de la composante militaire haïtienne, en formation aux Antilles françaises (comme le général Raoul Cédras l’a été aux É.-U.,), ne peut que subir cette altération de la notion de la liberté acquise en 1804. Celle qui a fait basculer le principe esclavagiste, quand les descendants instruits par les mémoires du colonel Malenfant (1814), avaient avisé de leurs intentions, sur Haïti qui remplaça la notion évincée, de Saint-Domingue. .

Didier Alix Fils-Aimé veut tout simplement retourner vers ce pacte, par les É.-U.

Nous estimons la Chine, de ce vote des Nations Unies, a priori, comme garante !

ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)