
RELATIONS INTERNATIONALES DE GÉO-CYBER
- Oumane Sonko, président de l’Assemblée Nationale
- IDC EST À 10% SUR LE CAS-DAKAR
Certaines critiques diront que les couteaux volent bas au Sénégal, mais à hauteur des brasses camarades seulement. Il y en a néanmoins de ceux qui diront que ce Mobutu Sese Seko a laissé une trace létale qui ruine encore le Congo.
Cette référence retient à elle seule la peur sur le continent, quand il a contribué à assassiner avec la CIA, le Premier ministre Patrice É. Lumumba. Ce n’est pas en induction, mais les orphelins de Lumumba rencontrés à Cotonou, avec la veuve de Joseph Kasa-Vubu, à l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines, en décembre 2010, portaient des stigmates psychologiques encore, en eux. Pour la veuve Kasa-Vubu qui vivait chez le Belge, ce n’était pas d’une aisance en voyage historique supportée par son pays de naissance, ni d’adoption (malgré colonial).
Cette rupture brutale et cruelle est restée impunie. Mystérieuse, comme prime de récompense. La tare colonialiste qui a fait le poids du vote onusien sur l’esclavage sévit à ce point où, CIA se mêlant, le Congo et le Rwanda se déchirent sur un point de faiblesse du mauvais voisinage, tandis que le président Paul Kagamé se plaint de la main qui cachée, sans avoir le courage de la rupture colonialiste totale d’une part, de soumission à l’américanisme, d’autre part.
La dernière critique lâche au gré du vent et de la malhonnêteté, que c’est l’Afrique, le continent du problème, ce sur une appréciation par la couleur de l’épiderme. Ici, le Sénégal visité récemment par le fureteur de cathédrale/mosquée, Diko Hanoune, reprend ses droits dans la mêlée qui ressemble malgré tout à un passé à moitié mu.
C’est sans nuancer, depuis Wade par rapport à Abdou Diouf à Montreux, pour la Francophonie-2010, il y avait le malaise et le reproche. La transition entre Abdoulaye Wade et Sall a failli tourner au pire. Fuite ou exil, eux seuls le savent sur une base d’incompréhension, et de revanche.
De Macky Sall à Bassirou Diomaye Faye, l’un était au pouvoir, l’autre, en prison, et Sonko ne saura nier la terrible machination orchestrée une fois de plus, par l’extérieur, mais sur la base de faiblesses internes aussi. Stigmate ou déformation ancestrale, le président B.D. Faye semble bon élève des maîtres de cet héritage. Dès le départ, le doute était un élément sur l’Observatoire du dies, car les menaces entre, autres comme la torture, laissent la plaie béante (psychologique).
La présidence ultra conservatrice, les intérêts cachés se définissaient comme injures, entre Wade et Sall. Si le Sénégal a voté sa loi sur la condamnation de l’esclavage comme crime contre l’humanité, depuis 2010, et a renforcé son vote sur le sujet, à l’ONU, Diko Hanoune en guerre contre l’esclavage en Mauritanie, a visité des partenaires du Sénégal afin d’étendre le réseau de la lutte, a trouvé les portes closes à Dakar, et les militants ont subi de l’intimidation de la part des effets de la présidence de B.D. Faye. Autrement dit, la démarche légale et institutionnelle entamée par notre rédaction afin d’obtenir une entrevue, avec le PM Sonko pour Diko, est restée flottante dans la cybernétique.
Les récents événements tendent à démontrer, dans les faits, le bras de la présidence dans la tentative de discréditer Sonko par tous les moyens, incluant l’accès serveur.
Revenons aux pas de relations les plus terrifiantes, comme par le passé du défunt président M. Sese Seko Congo qui a cruellement éliminé, dans le scénario Lumumba vécu, des Congolais. Ousmane Sonko est sans doute bien protégé par son statut de Président d’Assemblée, mais il ne doit pas oublier que la sécurité compte d’abord et avant tout. Une porte ouverte négligée, c’est le drame.
En outre, c’est la rue qui sait livrer son verdict dans les révolutions, qui agira si Sonko est ciblé pour le pire.
La raison est fort simple, l’exécutif de B.D. Faye aurait consciemment bousillé les cartes, ce afin d’empêcher à Ousmane Sonko de gérer la primature du temps de son mandat légal. Installé à la tête de l’Assemblée, il devra remonter aux souvenirs, aux archives, afin de comprendre la mort de Félix Moumié du Cameroun, après la rencontre de ce couple d’espions français décrit à travers les colonnes.
La bête embarrassée vit au temps du déni pour ses fautes, mais de représailles, pour ses intérêts. Sa coercition n’est pas de la diplomatie. L’esprit du colonialisme de l’esclavagiste se mue encore.
Est-ce que nous prenons parti en faveur de l’un contre l’autre ? Cela va de soi, la réponse est, non. Nous avons des faits en face de nous, une histoire, des zones d’ombre, des indices révélateurs. La réalité est peut-être toute autre, mais nous émettons des opinions dans les cordes de la chronique, sur un rapport médiatique strict. Chaque diffère, mais peut se ressembler aussi. Notre observation se base, par contre, sur l’attitude et sur les actions de Sonko, dans le fil des éléments. Sérénité, la rétention de la colère dans une zone plus sûre peut-être. La mimique de B.D. Faye, à même son assermentation, nous poussait à des interrogations déjà.
L’article de Diko Hanoune sur la raison pour Sall de ne pas faire dans le funeste, que cela restera gravé au dos de l’Afrique, a fortiori du Sénégal, démontre qu’IDC n’a pas eu de grief contre l’interné, loin de là : « …ne pas vous présenter pour un troisième mandat ; de gracier l’opposant Ousmane Sonko ; d’organiser des élections libres et transparentes ». « De libérer tous les détenus arrêtés lors des événements malheureux au Sénégal ces derniers temps ». La lucidité n’attendit pas le pas du fléau, pour se réveiller trop tard.
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




