VILLE-MARIE sous L’AIGUILLON du CRACK-Mtl Auto-nettoyage ou Balayage par l’exil vers l’autre cité?

POSTFACE

  • VILLE-MARIE SOUS L’AIGUILLON DU CRACK-MONTRÉAL
  • Auto-nettoyage ou Balayage par l’exil vers l’autre cité?

IDC mesure par l’Observatoire du dies, la préparation imminente d’une intervention de forces policières de grande envergure venant d’un service de police de proximité plutôt que de la sûreté inclusive étalée de la province du Québec (puisque le Canada entier est concerné par les amphétamines, et mis en accusation par Donald Trump. Que dire du Québec!) Si validée, l’intervention ira-t-elle vers des quartiers ivres de Ville-Marie, et de ses commerces, de ses institutions d’enseignement, d’hébergement hôtelier, glissant jusqu’au Vieux-Montréal ?

Ce serait la cause de la venue probable d’institutions internationales quittant la Genève Internationale en Suisse, pour s’installer dans la cité intelligente de Montréal (construite à cet effet). C’est aussi, et en plus des effets-cannabis opérant vers d’autres dérivés composés de narcotiques du système de la santé même d’ici. La problématisation croissante du citoyen aux abois par les pressions des coûts de logement qui plus que doublés dans certains cas, sans justification de travaux, après Vancouver. Montréal chasse ses pauvres par la police, sans avoir tenté d’appréhender la problématique avec les ressources compétentes et spécialisées.

Peut-on alors nettoyer le problème en peu de temps, à la manière de Donald Trump, ou, cela implique-t-il un échéancier plus long que 2025-2026, après toute la vague de contamination qui impose l’image misérable du citoyen solidaire observé dans les rues, quand le politicien, de son usage abusif de son siège d’élu, se vote des lois allant jusqu’à se protéger de critiques sous prétexte de harcèlement ?

Le constat démocratique est déplorable dans cette ville dite intelligente qu’est devenue Montréal. Le courant vendu à l’étranger pour récolter des revenus qui servent à remplir les poches de hauts fonctionnaires amis-amies politiques. C’est alors la police qui doit servir et protéger les vies et les biens dans la cité, qui ira carrément nettoyer. Objectif alors : se faire ami avec certains organismes récoltant de leur côté, la manne laissée du politicien et des grandes corporations subventionnées pour des recherches qui n’enrichissent que leur portefeuille d’actions quand le citoyen se meurt de drogues illégales trouvées mêmes de ressources préventives et légales. …

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ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)