Le Plan de Pardon Caché de Donald J Trump [en] Ivanka

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Le Plan de Pardon Caché de Donald J Trump [en] Ivanka

Entre () la police haïtienne a échoué dans sa quête de bras armé de la justice, dans les termes du droit, en mettant les bottes sur un homme à terre, l’empêchant de respirer. Elle devrait s’accuser par le bras du ministère de la Justice, ce serait une justice d’honneur. Fermons ().

Ivanka comme unique vraie candidate du GOP, élue, pour faire l’histoire tout en accordant la grâce à son père, Donald J Trump. C’est un postulat que, sérieux, l’observatoire dépose !

Avoir les coudées franches sur toute autre candidature potentielle, des deux bords, mais surtout représenter une menace si elle n’y est pas.

Voilà pourquoi il l’aurait introduite derechef dans toutes les affaires vitales de la présidence.

Objectif : lui pardonner toutes ses fautes commises. Le blanchir constitutionnellement avec tous les privilèges du rang. Les lui rembourser ses quatre années de salaire. Plus pénalités. Il dirait que c’est son argent. Que c’est la présidente, sa fille, qui l’aurait forcé à le reprendre. Puis, toute porte au monde, et du monde raciste lui seraient alors ouverts à titre d’ancien président des États-Unis d’Amérique. Mieux que la CGI, dépasser B Clinton. Avec en plus, un catafalque pour im…, aux produits Trump à travers le monde.

Reprendre sa place officielle à la tête de la Trump Organisation LLC no. 75419888. Notons à ce sujet que le père de Donald est dans [timeline], lui-même dans [l’histoire], les deux fils dans [leadership]. Ivanka nulle part. Une précaution prise en l’écartant de our story dans Trump leadership de la TO afin d’éviter l’erreur-Donald impliqué partout en collusion, ce d’après Mueller dans son rapport : non absout.

Pourquoi ce postulat déposé sur le dies de l’observatoire

Donald se savait perdu avec l’arrivée d’un enquêteur spécial, c’est connu. Il faisait partie des éphémérides et de la gabegie présidentielle préprogrammée. Était-il d’un mandat à l’origine fait aussi partie des interrogations puisque le prestige lui rapporterait plus à court terme ?

La piste «Keep america great!» de Donald J Trump est au No.87305582, et 87305551  «Keep america great», les deux enregistrés le 18-01-2017 (correspondance: Meredith M. Wilkes, Jones Day, North Point, 901 Lakeside Avenue, Cleveland OH 44114). «Status: Live/Pending, A request for an extension of time to file an opposition has been filed with the Trademark Trial and Appeal Board», réf : 16, 25, 26, 35, 36, 41, 45. Le No.41 spécifie entre autres : «providing a website featuring non-downloadable videos and photographs in the field of politics and political campaigning». Nous savons par expérience que cette astuce a pour but de cacher tout encodage et cryptage qui renvoient vers une base de données manipulée dont on veut masquer la trace. La demande a alors été implémentée, mais malgré tout encore «pending».

Deux autres dates qui interpellent : «(Applicant) Hagy, Ervin Individual UNITED STATES, 417 Lanny Dr, Winchester VA 22601 pour des coffee cup et Tshirt)», enregistré le 02-07-2019 «Keep America great trump 2020», No.88497521. Statut : «pending» en date d’aujourd’hui. Ce qui laisse à supposer un mouvement raciste découlant du marasme républicain récent ?

Autre cas : «keep america great again» est aussi «pending», tenu par l’ «(Applicant) Sage, Willis L (Also known as DBA Keep America Great Again) Individual UNITED STATES, 1176 Dutch Acres, Allegan MI 49010», enregistré le 29-04-2019 au No.88406715; pour des «Baseball caps; Baseball caps and hats; Cap visors; Pants; Shirts; Golf caps; Motorcycle jackets; Sports jackets; Sweat pants; Sweat shirts; Swimming cap)». Opportunité d’affaires ?

Considération conséquente : «pending», Donald J Trump put être débouté à tout moment.

Pourquoi DJ Trump n’a-t-il pas fourni toutes les pièces ou n’avoir pas répondu aux exigences depuis ce temps ? Est-ce vouloir faire de son T shirt «keep america great» un détour violant le droit d’un autre ou un mauvais calcul ? On peut imaginer la guerre des brands. Timidité ?

Cette timidité est-ce le rêve menacé de faire l’histoire à sa manière avec un triple-mandat Trump à la tête des États-Unis d’Amérique : grande inspiration de Kim Jong un, maniéré de Vladimir Poutine, dépassement de Xi Jinping ? Donald irait lui-même par sa fille Ivanka ?

C’est surtout défaire la démocratie américaine telle que connue. J’ai publié par anticipation  l’Inversion Pelosi en nov. 2018 (Pence n’a rien à perdre par ailleurs, car il est vice-président, mais plus posé, sinon Pelosi alors aura sa revanche. On ne sera que plus riche là où le scénario Howard Hughes attend l’abbé du deal pour ce brand Name : Trump, en décadence… Bons baisers de Giorgia). Le plan du mensonge est étalé en (1) pancarte et (1) slogan familial : TRUMP. «Keep America Great again» n’est pas son trade-mark, mais un vide pour Ivanka.

DES SCÉNARIOS CINÉMATOGRAPHIQUES

La crise iranienne est une fausse crise fabriquée sur mesure pour faire passer le président comme le véritable négociateur où l’Iran aurait même la garantie d’enrichissement dépassée tolérée. Le plan est républicain comme à l’époque de la crise vécue par le président Carter, en faveur du candidat Ronald Reagan. La nuance est que l’actuel président est un dangereux raciste provocateur avec un plan d’exclusion nazi comme politique d’intégration. Problème !

The Judge avec Robert Downey Jr et Robert Duval

Le congrès recevant R Mueller versus le silence de Rudy Giuliani, le grand perdant (USJD 3e) qui avait sollicité Haïti-Observateur «I remember you Mr. Joseph […] I was then working for the Reagan administration, executing policy. Do you think I will follow Reagan’s policy here in New York, such a diverse ethnic city? Please give me a chance to address your constituents. I will show you what I’ll do». Rudy avait tenté de coincer Raymond A Joseph au Wall Street Journal dans l’affaire Administration Reagan contre les réfugiés haïtiens détenus à Chrome (P.126, 127, 192, 197-200/ for whom the dogs spy). Mais une fois maire de New York, il offrit l’autre version d’immigrant/immigration, contre l’administration Clinton.

Trump pour Giuliani est un portefeuille républicain certes, mais à hauteur de compétence du  Judge qui se fera défendre dans sa faiblesse. C’est une pratique chez lui. Ça demande mieux que le Judge par-devant l’avocat qu’est R Downey Jr dans le film, pour sauver Donald.

The Bridge of Spies de Steven Spielberg, avec Tom Hanks dans le rôle de Donovan

Le négociateur, la loi, les espions et la philosophie diplomatique des besoins, versus le silence de Rudy Giuliani…. C’est Vogel l’avocat allemand, sans pouvoir par-devant le Congrès.

En fait, rappelons-le, le Russe n’aime jamais celui qu’il prétend soutenir. C’est l’envahisseur, un préjugé dévastateur qui mine le terrain sans objectif, car il sait qu’il perdra. C’est le bluff !

L’erreur insignifiante

Quelle école, quelle analyste ou tout court quel observatoire peut valider une telle thèse. Optons pour le postulat alors. Ivanka sentant la fin proche du mensonge perd patience. Tel son père d’ailleurs. Elle envoie un «tweet» de félicitations à Boris Johnson (London) en commettant l’erreur primaire [potatoe de Danforth (Dan) Quayle (Bush-Era.1)], dans l’orthographe de Kingdom, et met «Kingsdom». La presse intéressée le découvre. Trump lui-même peut-il l’écrire correctement, et de cette éventualité Ivanka aussi ? Boris aime-t-il ça ?

Il n’est pas ici question pour moi de rechercher un consensus contre le président Trump, en faveur de la présidence américaine. La logique, à moins d’être de l’école du crime, inspirée du modèle de colonies et de la métropole des temps anciens ou, du Code noir qui donne raison à l’irrationnel au point de perdre son statut par la même logique, soit de l’hébétude, soit de l’inconséquence par effet de causalité. C’est-à-dire, l’opinion américaine a toujours raison puisqu’elle serait la plus avisée. Non, deux fois non, elle est sous influence. Grave.

D’une part, de l’induction russe dans les affaires internes des USA par la complicité d’affairistes qui ne savent plus le mot de patriotisme néanmoins leurs intérêts pécuniaires de proximité. Et, d’autre part, par le poids du fonctionnalisme américain qui impose la rentabilité des médias dans le cirque de performance avant de passer à l’acte-III tandis que le bateau sombre dégressivement et à vue d’œil.

Le monde tel que connu aujourd’hui puisqu’il est renfermé aux États-Unis d’Amérique par l’axe des Nations Unies, doit prendre sa destinée en main et demander des comptes aux Américains, comme si c’était à l’Ouganda, à l’Iraq, à la Libye, à l’Allemagne nazie…, pour le racisme et la culture de la haine prônée par le président  Trump. C’est la notion du contrat.

Sinon, l’Amérique ne peut plus garantir la notion de dépositaire, il faut le confier ailleurs afin d’éliminer le syndrome de César qui se croit tout permis avec le mandat des autres, car en démocratie. C’est despotique et inacceptable. Car, c’est l’avenir de l’universalité qui se joue.

Il fut un temps où le Nouveau Monde. Aujourd’hui, le monde de l’intelligence implémente la notion d’équité, sinon c’est la faillite. Ce que furieux, cherche Moscou : venger la chute de l’Union soviétique. Attendrons-nous alors que le ver prend possession du fruit entier avant d’agir pour amputant dans le vital ? Il y a des choix à faire même au Canada.

Je ne crois pas l’Amérique capable de comprendre ce spectre, car la simulation exige de considérer des preuves judiciaires étalées par Mueller qui ne peut dévoiler la stratégie américaine de surveillance sans compromettre l’avenir. C’est le Congrès qui est appelé ici en politique, comme en contre-espionnage, d’agir, de neutraliser le ver. Il est identifié, connu.

Si du «Brexit» on se croit mieux d’une ultr’intelligence borissienne au service de Sa Majesté, l’on se trompe, c’est l’indice de la trumpineptie, de Paris-Berne à Séoul. C’est d’ailleurs dans ce contexte que le sigle «lord» accordé à l’ex-pénitent-tionnaire Conrad Black a été gracié.

Je ne m’obstine pas contre Boris Johnson par défaut, car en 2016 j’ai publié Boris au poste de Churchill. Hélas, la trumpineptie n’a rien du diplo. Le but ultime de Donald J Trump serait  d’arriver au congrès GOP afin de remettre les clés de sa candidature à sa fille Ivanka. Seul objectif, tic républicain, le gracier absolument de tout afin d’éponger ses dettes et, de faire fortune. Regardez ce qui se passe à Moscou là où le droit est mort par la vertu de Vladimir Poutine. Imaginez un instant que cela soit ici…, comment Elijah Cummings serait-il traité ?

Même si, pour emprunter un langage judéo-chrétien «la bête est blessée», dangereuse, il faut s’empresser, nous le croyons en train de nourrir l’erreur grossière. Ce sera sa peine !

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