
Sur la Route du Cinéma
- ÉGLISE DE SAINT-JUSTIN DE LA TRAHISON
- Une histoire apolitique
- Par Dan Albertini
La légende est de la nativité d’un grain de folie de deux sœurs, deux jumelles. Elles sont consentantes d’une aise port-au-princière. Actrices puisqu’il y a écran, mais de cinéma sans plateau. En ce Québec bon p’tipays fabuleux, sans plateau revêt deux sens.
Le Plateau-Mont-Royal est réputé séparatiste ainsi non libéral. Plateau qui ne leur cadre pas en liberté associée, l’indépendance étant déjà acquise par l’autre cœur. Un autre temps, un autre lieu de fuite. Ce qui s’explique plus loin.
Sans plateau c’est d’un autre théâtre aussi, là où tout peut se dire. De scènes de rue comme de l’utopie dans la légende urbaine. C’est d’ailleurs ce qui se passe quand cet homme qui se sait d’un théâtre ivre, va se saouler de honte chez celui qu’il a médit dès l’aube passé. Il ignore l’effet boomerang qui frappe le lanceur aussi, mais plus fort. Les deux baronnes de l’église désormais abandonnée se sont vues préférer pour la vieille porte peu orthodoxe, grecque, qui pleure ses vierges éplorées pour un vieil os sans intérêt.
Elles sont cependant d’un pas-de-porte du curriculum de l’Arcahaïe. Demambre !
Histoire inspirée derechef de l’article publié (IDC en 2023) où Justin Trudeau révoque son support féminin haïtien au Soir de sa Première Victoire (PM) ou : Le Baiser de la Trahison.
Le personnage est mis sous la loupe dès le début de ses ambitions où l’on rencontre une clientèle haïtienne libérale moulue dans les affaires impossibles haïtiennes. Ce monde a connu le père de Justin en fuyant le père de leur dictateur aux îles. Le mot libéral lui a plu, il s’est entiché corps et âme dans cette nouvelle soumission par une nouvelle lecture haïtienne : MIDH Canada. Il se voulait rassembleur de libéraux sous le couvert d’économie libérale.
Ainsi, on se fait trudiste pour fuir le duvaliérisme dans la pensée. C’est aussi le cas éloquent des jumelles Allen, dont l’histoire remonte même à la limite américaine.
C’est ainsi que les jumelles se sont investies dans la campagne de Justin pour chasser l’image d’un ancien tonton makout de Duvalier dont la fille en exil au Canada assise en leader élue du Bloc (p’tit parti politique séparatiste canadien). Il a suffi de ce peu de larmes pour la faire tomber par le curriculum de l’Arcahaie : demambre. Installer Justin à la place pour louer le libéralisme, le cv de l’Arcahaïe. La relation opportuniste grecque leur a damé le pion le soir même de la victoire. C’est le cas de dire : tel est pris qui croyait prendre. Mieux, Justin a trahi libéralement. D’où l’Église de Saint-Justin de la Trahison.
L’histoire s’affirme dans la honte de ce théâtre éculé, double honte, Justin va trahir, mais cette fois-ci, se trahir lui-même en allant voir sans protocole ni diplomatie, Donald qui lui-même est élu président d’un pays à qui il peut se donner en cadeau, par la pression précoce sur le pm éculé devenu gouverneur par son aveu de faiblesse.
Merci d’y croire!
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




