
Sur la route du cinéma par Dan Albertini
- TAYEB BENABDERRAHMANE
- AFFAIRES D’UN PORT AUX PRINCES
- Port-Royal Port-au-Prince
Une tête mise à prix par contumace : Tayeb Benabderrahmane.
L’histoire se déroule sur quatre continents à la fois. L’Europe est concernée pour une question d’hôtellerie et de diplomatie des bons offices. C’est la France, la Suisse.
L’Amérique pour ses rapports d’influences et du deal. C’est Noël à New York.
L’Afrique pour ses voies parallèles. C’est le Nord, le musulman chez les Maures.
L’Asie pour la scène principale. Ce sont des émirs, des rois des princes, des bergers.
La caméra est souvent à dos de chameau, C’est le désert. Subtilement à dos d’ânes, c’est la traversée de frontières. Parfois dans un studio, c’est Hollywood. Et finalement sur les épaules, c’est le close up, toutes écoles confondues, et Bollywood, sauf obscura.
Haollywood, c’est à Port-au-Prince. L’alphabet des nuits est Un Prince sans Couronne au Palais, là où les ombres prennent les ondes de vitesse (faits vécus même au palais des nations malgré la vigilance canine). On y vit 2104 en tout temps en accéléré pour récupérer les standards. Le Prince plaide une cause, elle lui vient de son amie Marit.
- Ici, ce ne sont pas les anges qui sauvent, ce sont des princes de bonne volonté.
Il lui faut un prince pour lui faire ôter le voile sur la tête, comme à l’époque d’Hérode et de ses édits : la scène !
La fin du film. Il faut admettre a priori que c’est la critique fictive d’un scénario imaginaire. Comme à l’époque de la démarche Haollywood 2104 que l’on a confondu en 2014. Un espace de dix-huit mois de production hebdomadaire. Trois publications différentes en comparatif avec la littérature appliquée, dont celle orale, pour le public cible. La question se pose malgré tout à quatre niveaux : d’une part, est-ce que l’histoire est vraie, la condamnation réelle. D’autre part, la principauté sollicitée dans la scène de la demande de coopération procédurale a-t-elle déjà agi puisque la date de tout film est postérieure à son montage, son écriture, sa production, sa mise en marché, sa projection. D’où, est-ce ici la projection ou autre de ces étapes. Les pays concernés ont-ils un point en commun qui produirait cette bonne action d’un bon prince. Si l’action se produit, y aura-t-il une prime de reprise de la vie future puisque la condamnation a détruit celle courante, et dans ce cas, doit-on en parler.
Je repars de Port-au-Prince avec la trame de la publication qui suit. C’est à chacun de déduire, donc, de produire la fin comme la responsabilité de l’acte à suivre.
Je parie sur la formule du bon prince par définition du statut de sa vocation.
- Merci d’y croire !
ID Canada / ISSN 2563-818X (En ligne) – ISSN 2563-8181 (Imprimé)




